Le chef du Cabinet présidentiel Kenyan, Musalia Mudavadi en mission exploratoire de trois jours en Haïti pour signer avec Ariel Henry, sans mandat légitime et constitutionnel et sans aucun consensus, le déploiement de milliers de troupes en Haiti â la veille des 220 ans d’indépendance de ce pays.
La mission du premier secrétaire de cabinet presidential kenyan est la deuxième mission d’évaluation en Haiti, a annoncé SyndiGate Media Inc. indiquant que le haut officiel kenyan doit “rencontrer les autorités haïtiennes et signer des accords avant le déploiement prévu” sans toutefois évoquer la décision temporaire de la Cour Suprême de stopper temporairement tout déploiement de policiers Kenyans en dehors du territoire national.
Musalia Mudavadi s’est rendu en Haïti dans le cadre d’une mission exploratoire avant que le Kenya n’envoie un millier de policiers dans ce pays des Caraïbes déchiré par les violences des gangs “programmees” par le regime en place et ses allies.
Rezo Nodwes a appris que depuis samedi, M. Mudavi a quitté Nairobi vers Port-au-Prince, accompagné de Monica Juma, la conseillère à la sécurité nationale. La mission du premier secrétaire de cabinet est la deuxième mission d’évaluation.
L’inspecteur général adjoint de la police administrative Noor Gabow et ses équipes font également partie de l’équipe. Le Kenya ouvrira un consulat en Haïti et tout cela en complete violation avec les lois et la Constitution d’Haiti ne donnant aucune autorisation a un Premier ministre d’entreprendre de tells demarches car c’est une prerogative uniquement presidentielle.
La délégation de Mudavadi sera la dernière étape avant l’envoi de la première équipe.
L’équipe pourra partir pour Haïti au plus tôt en février 2024, ont indiqué les autorités.
Le juge de la Haute Cour Chacha Mwita a déclaré que le déploiement des officiers en Haïti serait déterminé le 26 janvier 2024.
Le 24 octobre, le juge avait prolongé les ordonnances stoppant le déploiement des officiers en Haïti pour une mission de maintien de la paix.
Dans cette affaire, le leader du parti Thirdway Alliance, Ekuru Aukot, a poursuivi le président William Ruto et son administration pour tenter de bloquer la mission de maintien de la paix qui verra le déploiement d’au moins 1 000 policiers dans ce pays ravagé par les gangs.

