7 octobre 2026
L’ONU, soutenant sans réserve Ariel Henry, dénonce que la violence des gangs gagne la région centrale d’Haïti, autrefois paisible
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L’ONU, soutenant sans réserve Ariel Henry, dénonce que la violence des gangs gagne la région centrale d’Haïti, autrefois paisible

Les Nations Unies apportent un ferme soutien au gouvernement illégitime de facto d’Ariel Henry, malgré les accusations répétées de ses connivences avec les gangs criminels, notamment Vitelhomme et BBQ. Elles affirment que des gangs envahissent la région rurale du centre d’Haïti, asphyxiant une zone autrefois paisible qui servait de grenier alimentaire au pays, mais qui est désormais en proie à des enlèvements, des meurtres et des viols.

Mardi 28 novembre 2023 ((rezonodwes.com))– Les gangs envahissent la région rurale du centre d’Haïti, asphyxiant une zone autrefois paisible qui servait de grenier alimentaire au pays, mais qui est aujourd’hui en proie aux enlèvements, aux meurtres et aux viols, selon un rapport de l’ONU publié mardi, sans toutefois remettre en cause l’incapacite totale de Ariel Henry a diriger le pays.

Seule une poignée de gangs puissants opère dans le Bas Artibonite, une région située au nord de la capitale Port-au-Prince, mais ils ont dévasté de nombreuses communautés où la présence policière est faible et où les institutions gouvernementales de base font défaut, a déclaré le Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

« Un climat de peur règne dans le Bas Artibonite, où des meurtres, des violences sexuelles, des vols, des destructions de biens et d’autres abus sont commis contre la population presque quotidiennement », indique le rapport, alors que BINUH deploie tous ses efforts via la Caricom pour trouver un 3e accord ou “entente” afin de maintenir les Tet Kale au pouvoir.

Plus de 1 690 personnes ont été tuées et plus de 1 118 kidnappées dans cette région entre janvier 2022 et octobre 2023, selon l’ONU. La violence des gangs a forcé 22 000 autres personnes à fuir leurs maisons, dont plus de la moitié sont des enfants, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

Les gangs ont également volé des récoltes et du bétail, bloqué des systèmes d’irrigation et attaqué des terres agricoles, obligeant les agriculteurs pauvres à payer pour y avoir accès, selon les Nations unies.

L’ONU a affirmé que la situation dans le centre d’Haïti exigeait une réponse rapide et s’est inquiétée du retard pris dans le déploiement d’une force armée étrangère dirigée par le Kenya, qui avait été approuvée le mois dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU afin, dit-on, d’aider Haiti quand “dans la realite avec moins de debours, la PNH dote de moyens suffisants, pourrait a elel seule parvenir au bout de la violence programmee des gangs pro-pouvoirs”, soulignent plusieurs leaders de droits humains.

« Les conséquences sont désastreuses pour les populations concernées, mais elles n’ont suscité que trop peu de réactions de la part des autorités nationales et des acteurs internationaux », indique le rapport. « Plus il faudra de temps pour déployer une force internationale spécialisée, plus la réponse devra être vigoureuse ».

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