L’augmentation des salaires ainsi que d’autres réformes proposées permettraient de résoudre les problèmes identifiés par le groupe de travail – sous-financement, leadership déficient, faiblesse structurelle et organisationnelle et corruption.
Le président William Ruto a annoncé que les salaires des policiers et des gardiens de prison kenyans allaient augmenter de 40 % sur trois ans, conformément aux propositions formulées dans le cadre d’un examen du secteur de la sécurité.
L’augmentation des salaires vise à remonter le moral des troupes et à renforcer la sécurité.
Il s’agit de l’une des recommandations formulées par un groupe de travail chargé d’étudier les moyens d’améliorer le maintien de l’ordre dans le pays.
La police kenyane a la réputation d’être brutale et de recourir à la corruption, mais son bien-être suscite également des inquiétudes.
Ils sont mal payés et certains d’entre eux ont fini par sombrer eux-mêmes dans la criminalité. Plusieurs policiers ont mis fin à leurs jours ces dernières années et le fait que beaucoup d’entre eux aient des problèmes de santé mentale a été reconnu.
Par le passé, des mesures ont été prises pour augmenter leur salaire, mais elles n’ont pas entraîné de changement significatif dans la façon dont les Kenyans les perçoivent.
« La révision des conditions de service de nos hommes et femmes en uniforme améliorera leur moral et transformera notre sécurité. Elle renforcera notre capacité à protéger les Kenyans », a déclaré M. Ruto.
Il a ajouté que la recommandation d’une augmentation de salaire de 40 % en trois ans avait été « mûrement réfléchie… nous allons maintenant attendre les travaux de la Commission des salaires et des rémunérations pour procéder aux ajustements nécessaires afin de mettre en œuvre la décision ».
Le président a déclaré qu’il s’attaquerait fermement à la corruption, qui, selon lui, est un problème grave dans les services de police.
Il a ajouté que l’augmentation des salaires ainsi que d’autres réformes proposées permettraient de résoudre les problèmes identifiés par le groupe de travail – sous-financement, leadership déficient, faiblesse structurelle et organisationnelle et corruption.
Le groupe de travail, dirigé par l’ancien président de la Cour suprême David Maraga, a été créé en décembre dernier, peu après l’accession de M. Ruto à la présidence.
« La révision des conditions de service de nos hommes et femmes en uniforme améliorera leur moral et transformera notre sécurité. Elle renforcera notre capacité à protéger les Kenyans », a déclaré M. Ruto.
Il a ajouté que la recommandation d’une augmentation de salaire de 40 % en trois ans avait été « mûrement réfléchie… nous allons maintenant attendre les travaux de la Commission des salaires et des rémunérations pour procéder aux ajustements nécessaires afin de mettre en œuvre la décision ».
Le président a déclaré qu’il s’attaquerait fermement à la corruption, qui, selon lui, est un problème grave dans les services de police.
Il a ajouté que l’augmentation des salaires ainsi que d’autres réformes proposées permettraient de résoudre les problèmes identifiés par le groupe de travail – sous-financement, leadership déficient, faiblesse structurelle et organisationnelle et corruption.
Le groupe de travail, dirigé par l’ancien président de la Cour suprême David Maraga, a été créé en décembre dernier, peu après l’accession de M. Ruto à la présidence.

