Vendredi 6 janvier 2023 ((rezonodwes.com))– Mission accomplie pour Michel Martelly, Jovenel Moise et Ariel Henry et ses alliés André Michel, Edmonde Beauzile, et autres, montés à bord du train déraillé PHTK au dernier moment pour tenter de pérenniser ce régime dont des ministres et anciens premiers ministres sont dénoncés de corruption et de connivence avec les gangs.
Ils ont réussi avec brio et maestria, stratagème et bonne conduite d’esclave à talent aidant, à détruire toutes les institutions plaçant Haïti, même au temps fort de la dictature des Duvalier, dans le concert des nations. Des instituions quoiqu’on dise, existent encore à Cuba, Nicaragua et Venezuela, des pays non encadrés par des experts et des missions des Nations-Unies omniprésents chez nous.
Lundi, à minuit, au deuxième lundi de Janvier 2023, le dernier tiers du sénat qui peinait à se montrer utile depuis la fin “programmée” de la 50e législature de la honte des séances “chanpwèl” des Gary Bodeau, Cholzer Chancy, Alfredo Antoine, s’en va. Jusqu’à présent, a appris Rezo Nodwes, un seul des 10 sénateurs en poste, promet de rendre des comptes à ses mandants.
Pour les sept autres épargnés des sanctions de leurs tuteurs envers lesquels ils avaient des redevances, comme Joseph Lambert depuis 25 ans, et Rony Célestin, un des maitres à penser du régime corrompu Tet Kale, aucune information n’a filtré sur le processus utilisé pour la remise des matériels de l’État en leur possession, véhicules, armes a feu et autres.
Lundi matin, dans un hôtel de la capitale, loin du Bicentenaire ou les bandits parlementent sous le regard complice de PHTK3, le dernier elu de l’Ouest, le professeur Patrice Dumond rencontre la presse pour établir le bilan de sa gestion au Sénat de la République, depuis les dernières élections de décembre 2016.
“En quelque sorte, c’est un bilan de mes activités que j’étalerai devant la presse lundi”, a confié le Sénateur Dumond au journal. Celui-ci, rappelons-le, avait pris son courage à deux mains en paraphant en février 2022 une résolution exigeant du premier ministre de facto de ne se limiter qu’à la liquidation des affaires courantes.
Ariel Henry, fort du soutien de Helen La Lime, se permet aujourd’hui de parler de referendum constitutionnel, un acte interdit par la Constitution.

