Dimanche 18 juillet 2021 ((rezonodwes.com))– Le consortium d’investigation Forbidden Stories et Amnesty International ont eu accès à une liste, établie en 2016, de 50 000 numéros de téléphone que les clients de la société israélienne NSO Group, créatrice du logiciel espion Pegasus, avaient sélectionnés en vue d’une surveillance potentielle selon une enquête menée par 17 rédactions, publiée dimanche 18 juillet dans plusieurs médias.
Elle inclut les numéros d’au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains, ou encore 65 chefs d’entreprise.
Le logiciel espion Pegasus de la société NSO Group, s’il est introduit dans un smartphone, permet d’en récupérer les messages, les photos, les contacts, et même d’écouter les appels de son propriétaire.
L’entreprise, fondée en 2011 et qui a régulièrement été accusée de faire le jeu de régimes autoritaires, a toujours assuré que son logiciel servait uniquement à obtenir des renseignements contre des réseaux criminels ou terroristes.


