Vendredi 28 février 2020 ((rezonodwes.com))– Quelques jours après la mésaventure d’un ancien député haïtien, libéré par ses ravisseurs après avoir versé une rançon d’environ 50 mille dollars américains, c’est au tour d’une employée de l’ONU de faire l’expérience du kidnapping en Haïti, sous le régime PHTK dont le chef s’est autoproclamé « bandit legal ».
La dernière victime, une française, employée du Programme Alimentaire Mondial (PAM), une agence de la plus grande organisation mondiale (ONU), a été enlevée mardi dans la capitale haïtienne par un groupe d’individus non identifiés.
L’employée, dont l’identité n’a pas été rendue publique par les représentants de l’ONU en Haiti, a été libérée le 27 février.
Selon un communiqué du PAM, leurs employés, présents en Haïti pour «fournir une assistance humanitaire et une aide au développement aux pauvres, affamés et vulnérables», «devraient toujours bénéficier de la sécurité nécessaire pour mener leur travail».

