17 septembre 2026
Jovenel Moïse piétine les institutions de son pays
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Jovenel Moïse piétine les institutions de son pays

par Pascal Fleuristil

Jeudi 18 juillet 2019 ((rezonodwes.com))– La constitution de 1987 amendée dans son article 136 a fait du Président de la République » le garant de la bonne marche des institutions mais il travaille de préférence à l’affaiblissement des institutions du pays qu’ il dirige.

Suite au rapport de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif sur la dilapidation des Fonds de Petro Caribe, ayant épinglé notamment le Président de la République, ce dernier. pour minimiser ce rapport d’enquête a annoncé avoir sollicité une enquête de l’organisation des Etats Américains dans ce même dossier.

Au regard des articles 200 et 200.2 de la Constitution, seule la Cour des Comptes détient les prérogatives constitutionnelles pour enquêter sur la gestion financière de l’administration publique. D’ailleurs, ses décisions ne ne peuvent faire l’objet de recours qu’en cassation.

Le fait de solliciter l’aide d’un organisme international dans les affaires internes du pays, est une violation flagrante de la loi mère du pays. Dans un pays où existe l’Etat de Droit, la mission d’un président serait de travailler pour le renforcement de la Cour.

En Haiti, c’est donc le contraire. L’actuel président a passé outre sa mission de garantir la bonne marche des institutions, et a démontré u’il ne croit même pas dans les institutions du pays qu’il dirige.

Notons qu’après les deux rapports des deux commissions sénatoriales, Latortue et Beauplan, le Président Moïse a évoqué la thèse de persécution politique et a fait savoir que seule la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif( CSC/CA) a cette mission d’enquêter sur les dépenses publiques.

Le Président Moise a-t- il oublié ses propres paroles?

Pascal Fleuristil
Telephone: 4491-2220
Email: pfleuristil@yahoo.fr

1 Comment

  • Endijen 18 juillet 2019

    Le president se comporte comme les autres MALANDRINS qui avaient occupe’ le Palais national. A l’exception du professeur et historien Francois Manigat. Nan Med pou tout lot yo Mo’ oswa Vivan.

    Au nom de la cacatrie, un faux messie avait fait occuper le pays et signer des accords par l’intermediaire d’un certain Leslie Delatour pour la DESTRUCTION de la Production et de l’Industrie nationale. Au-dela des voeux pieux et discours de tous les esclaves, l’Oligarchie et ses allie’s de l’international mene par un score de tennis. Au vu et au su des esclaves, la Contrebande lance des defis sur la frontiere. Et la cerise sur le gateau, les franchises douanieres.

    L’ esclave d’aujourd’hui denonce le contrat BLAKAWOUT de l’esclave d’hier. Un pays de dirigeants voleurs et des esclaves. De toute facon, le contrat BLAKAWOUT n’est pas l’equivalent de Dermalog et des Kits scolaires. Et pourtant la presse du secteur dit democratique ne crie haro sur le contrat BLAKAWOUT. Au contraire, EPOWER se mele dans l’emission « Interet Public. » Selon les professeurs Wilson Jarbouin et Ilionor Louis, des Petrovoleurs participent dans le financement des manifestations « peyi lok. » Vrai ou Faux ?Eric JEAN-BAPTISTE avait raison de denoncer les associe’s des Petrovoleurs au sein de l’ « opposition. » Pap gen piyay Amnistie.

    En lieu et place du principal esclave, les esclaves Mathias Pierre…et Antoine Alfredo font semblant de decouvrir a’ peine le Contrat 631 millions de dollars de Blakawout, a’ raison de 10 millions par mois sur plus d’une dizaine d’annees. Comme dans un conte de fees. Avec ses plus de 6 millions de dollars de contrat anba ZIG li pour un centre TRAUMA, Pasha Vorbe tarde encore a’ comnencer la construction, et pourtant il fait aussi des « propositions. » AMNISTIE en perspective…

    Se pou Jehovah kenbe m vivan en vue de voir le devenir d’un certain Ramoncite Accime’, les Petrovoleurs et concorts.

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