Dans un bilan touchant directement l’aspect-sécurité de la journée de mobilisation générale à travers le pays, pour forcer le président Jovenel Moise ayant utilisé de « stratagèmes » pour détourner des fonds de Petro Caribe, le DG de la PNH, Michel-Ange Gédéon, informe la population que « l’Inspection générale de la Police a été instruite pour diligenter une enquête afin d’identifier le pou les policiers suspects » d’usage excessif de déploiement de force.
Michel-Ange Gédéon rappelle aux policiers que « le droit à la vie des citoyens et citoyennes du pays est aussi important que la liberté d’expression et l’égalité devant la loi car les droits de l’homme sont indivisibles«
Port-au-Prince, dimanche 9 juin 2019 ((rezonodwes.com))–Si le gouvernement démissionnaire reste toujours enfermé dans son mutisme, de son côté, la direction générale de la police haïtienne se prononce sur les nombreux cas d’abus de droits humains qu’ont subi des manifestants durant la marche anti-gouvernementale.
« A l’occasion de la journée du dimanche 9 juin en cours, l’institution policière a tout fait pour gérer les foules » écrit Michel-Ange Gédéon, dans un communiqué publié dimanche soir, faisant état de brutalité et de bavures policières observées dans un clip-vidéo diffusé sur les réseaux sociaux.
M. Gédéon qui pense avoir tout fait pour que la journée se déroule sans casse, s’est dit consterné par « une vidéo » dans laquelle « un policier est en train de malmener un citoyen étendu au sol« .
Ainsi, s’empresse-t-il, d’instruire l’Inspection générale de la PNH de « diligenter une enquête afin d’identifier le ou les policiers suspects et d’appliquer la loi et les règlements de l’institution jusqu’à la dernière rigueur« .
Il est à souligner que des envoyés de presse dépêchés au Champ-de-Mars pour couvrir les manifs dans cette aire métropolitaine, ont pu remarquer la présence de plusieurs policiers de l’unité de GSPN lançant de bonbonnes lacrymogènes tout en tirant à hauteur d’homme.


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