Tamara Orion affirme n’avoir pas « corrigé le Président » puisque sa déclaration a été enregistrée avant les tweets présidentiels et avant l’édition du très populaire « Jounal 4trè » qui a servi de base à l’article
Samedi 20 octobre 2018 ((rezonodwes.com))– Porte-parole du Président Jovenel Moïse, Tamara Orion a réagi à propos de l’article publié par la rédaction de Rezo Nòdwès sur sa déclaration diffusée au journal de 4 heures de Radio Kiskeya, présenté par la journaliste Liliane Pierre Paul.
Selon une note de rectification acheminée au bureau de l’Éditeur de Rezo Nòdwès, Tamara Orion a affirmé qu’elle n’a pas « corrigé le Président » et que sa déclaration a été faite par le biais d’une interview donnée au journaliste Bethovens François Fils à 8h32 AM, alors que le tweet en question a été publié à 9h32 am.
Dans son interview, Tamara Orion avait déclaré au journaliste de Kiskeya que la Cour des Comptes, compétente en la matière n’avait pas encore publié son rapport et, en conséquence, il ne saurait avoir d’indexés dans le dossier Petro-Caribe. Mais les tweets du Président Jovenel Moïse, par contre, ont bien indiqué que les indexés dans cette affaire doivent se « mettre à la disposition de la justice ». Une formule d’ailleurs très critiquée par des leaders politiques et des juristes.
Dans une conversation téléphonique avec l’Éditeur Tamara Orion a précisé que dès qu’elle a été mise au courant des publications du chef de l’État, elle est entrée dans la ligne présidentielle et ne s’en est jamais sortie depuis.
« Je mets à votre disposition les bandes sonores de mes interventions avant le tweet et après le tweet en question », a-t-elle écrit dans sa note afin de prouver la véracité de ses dires.
« Il y va de mon honneur en tant que femme professionnelle et en tant que Porte-parole du chef de l’Etat », a conclu l’ex journaliste vedette de Signal FM.
Rezo Nòdwès note donc que le revirement du président à propos de Petro Caribe, au moins dans ses twets, n’a pas fait l’objet de discussions antérieures avec son équipe, qui ne fait que rattraper les balles au bond, quitte à se déjuger après des affirmations que l’on croyait coulées dans le béton.

