Sous sa présidence, Martelly avait banni Don Kato pour « prévenir », disait-il, d`éventuels mouvements de protestation dans le défilé carnavalesque
Jacmel, dimanche 4 février 2018 ((rezonodwes.com))– Le défilé carnavalesque a été le théâtre, dimanche, d`un mouvement de revendication politique dans la commune de Jacmel, reconnue pour ses masques et la tradition de gaieté et de couleur accompagnant ces festivités.
Des militants Tet Kale ont tenté de voler la vedette aux groupes musicaux et bandes à pied, régulièrement inscrits pour créer l`ambiance dans les rues. Ils ont investi le béton et se sont introduits dans le parcours, pancartes en mains, pour protester contre l`exclusion du chanteur Michel « Sweet Micky » Martelly du défilé carnavlesque organisé par la mairie de Jacmel.
L`ancien maire de Jacmel et ex sénateur du Sud`Est, Edwin « Edo » Zenny, avait annoncé la couleur après l`annonce de cette interdiction, a promis une « réponse politique » et a déclaré que la ville va payer les frais de la décision du chef de l`administration communale.
L`actuel Maire, Dr Marky Kessa, avait de son coté dénoncé des pressions subies et révélé les difficultés rencontrées par le comité pour trouver les fonds nécessaires afin d`organiser dignement ces festivités qui, d`habitude, attirent des fêtards venus des quatre coins du pays et de l`étranger.


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