Le Conseil Électoral Provisoire (CEP) d’Haïti a lancé le recrutement d’un vivier de « grands formateurs électoraux », une étape que les autorités jugent cruciale dans les préparatifs techniques et opérationnels d’un éventuel prochain processus électoral sur le territoire national.
Selon l’avis publié en février 2026 par la Direction de Formation Électorale, ces cadres auront pour mission d’assurer la formation et l’encadrement des superviseurs et membres des bureaux de vote. Ils participeront également à la logistique du matériel électoral sensible et contribueront à la transmission des procès-verbaux vers le Centre de Tabulation des Votes (CTV).
Le CEP impose certaines conditions pour garantir la neutralité et l’intégrité du scrutin. Les postulants doivent détenir un diplôme d’études supérieures, résider dans leur département d’affectation et présenter un casier judiciaire vierge. Pour assurer une stricte impartialité, les employés de l’administration publique sont exclus d’office. Conformément à sa politique d’intégration, le Conseil s’engage à respecter un quota minimum de 30 % de femmes.
Cette sélection, qui sera selon le CEP compétitive et transparente, s’effectuera sur l’analyse des dossiers de candidature (comprenant CV, lettre de motivation et copies de diplômes) et sur l’évaluation des compétences techniques, complétée au besoin par un entretien individuel.

