9 février 2026
Nou Bouke se mobilise à Paris pour dénoncer Alix Didier Fils-Aimé et l’ingérence étrangère
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Nou Bouke se mobilise à Paris pour dénoncer Alix Didier Fils-Aimé et l’ingérence étrangère

Paris – Ce samedi 7 février 2026, le mouvement citoyen Nou Bouke, accompagné de plusieurs collectifs et organisations anti-impérialistes, a organisé une marche à Paris pour dénoncer la situation politique en Haïti et l’ingérence étrangère. Cette mobilisation, qui a rassemblé plusieurs centaines un millier de participants, s’inscrit dans un mouvement de solidarité avec tous les peuples confrontés à la domination impérialiste et à la corruption politique.

Une dénonciation ciblée de Didier Fils-Aimé et de l’ingérence américaine

Le cortège a porté une attention particulière sur Alix Didier Fils-Aimé, présenté par Noubouke et les collectifs présents comme un agent colonial soutenu par les États-Unis, dont la politique fragilise la souveraineté populaire haïtienne. Les manifestants ont scandé : « Haïti libre ! » et « Non à l’ingérence ! », rappelant que le soutien international à Didier Fils-Aimé favorise un système corrompu qui profite aux puissances étrangères plutôt qu’au peuple haïtien.

« Le peuple haïtien doit décider de son avenir sans que des intérêts extérieurs dictent ses choix », ont affirmé les organisateurs. Pour eux, la marche est un acte de résistance citoyenne contre l’impérialisme et la corruption, et un appel à l’unité nationale.

Solidarité internationale et convergence des luttes

Cette mobilisation a également été marquée par la solidarité d’autres peuples confrontés à des situations similaires, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Des collectifs et mouvements internationaux présents ont dénoncé l’ingérence dans des pays comme le Congo, le Soudan ou le Mali, affirmant que la lutte pour la souveraineté populaire est une cause partagée à l’échelle mondiale.

« Nous marchons ensemble : Haïti, l’Afrique, la Palestine… Nos peuples subissent les mêmes systèmes de domination et d’exploitation », ont déclaré plusieurs porte-parole lors des prises de parole sur le parcours.

Une marche portée par la société civile et les collectifs citoyens

Outre Nou Bouke, d’autres collectifs citoyens et associations de la diaspora haïtienne ont activement participé à la manifestation, renforçant son poids symbolique et politique. La marche s’est déroulée dans un climat pacifique, malgré une forte présence policière, et a été ponctuée de discours, de chants et de pancartes dénonçant l’ingérence, le colonialisme moderne et la corruption politique.

La date du 7 février a été choisie pour rappeler l’importance de la souveraineté populaire, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et de la justice sociale, des valeurs que la marche entend défendre au-delà des frontières d’Haïti.« Cette mobilisation montre que la résistance haïtienne est indissociable de celle des autres peuples du monde », a conclu Nou Bouke, réaffirmant l’urgence d’un front citoyen international contre l’impérialisme.

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