L’ex-président bolivien Evo Morales a rejeté vendredi les accusations de viol de mineure, les qualifiant de « mensonges ». Une enquête a été ouverte à ce sujet, mais Morales affirme que la justice avait déjà classé cette affaire datant de 2015.
Jeudi, le ministre de la Justice César Siles a exprimé son indignation face à des délits graves demeurant impunis, mentionnant une jeune fille violée à l’âge de 15 ou 16 ans. Selon lui, Morales serait reconnu comme le père de l’enfant né de cette relation, figurant dans l’acte de naissance.
Réagissant à ces accusations, Morales a déclaré sur X qu’il n’était ni surpris ni inquiet, accusant les gouvernements néolibéraux de l’avoir toujours persécuté.
L’ancien président, qui a dirigé la Bolivie de 2006 à 2019, est désormais en conflit avec son successeur Luis Arce, avec qui il se dispute la direction de leur parti avant la présidentielle de 2025, malgré une interdiction judiciaire contre sa candidature.

