1 octobre 2026
Syndrome de la Havane : les diplomates ont été victimes d’une arme sonique, selon une enquête internationale
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Syndrome de la Havane : les diplomates ont été victimes d’une arme sonique, selon une enquête internationale

Syndrome de la Havane : les diplomates ont été victimes d’une arme sonique, selon une enquête internationale menée par des médias comme CBS, The Insider et Der Spiegel

Une enquête internationale menée par plusieurs médias, dont CBS, The Insider et Der Spiegel, a révélé que le mystérieux syndrome de La Havane, affectant des diplomates américains depuis plusieurs années, serait lié à une unité du renseignement russe. Depuis 2016, des diplomates américains et canadiens en poste à Cuba ont signalé divers symptômes tels que des migraines, des vertiges, des nausées et des troubles de la vision.

Ces incidents de santé, qualifiés d' »anormaux » par les autorités américaines, ont également été signalés dans d’autres pays, notamment en Chine, en Allemagne, en Australie, en Russie et en Autriche, ainsi qu’à Washington. Initialement, certaines spéculations avaient minimisé ces symptômes, les attribuant au stress, tandis que d’autres évoquaient des attaques potentielles, suspectant des pays comme la Russie.

L’enquête menée par les médias susmentionnés, s’étendant sur plus d’un an, suggère que ces diplomates pourraient avoir été ciblés par une arme sonique de la Russie. Selon cette enquête, les troubles pourraient être liés à l’utilisation d’armes à énergie dirigée, manipulées par des membres de l’unité 29 155 du GRU, le service de renseignement militaire russe.

Cette unité, spécialisée dans les opérations à l’étranger, a déjà été impliquée dans plusieurs affaires, dont la tentative d’empoisonnement de l’ancien espion russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni en 2018. Selon un ancien haut responsable de la CIA, cette unité opère à l’échelle mondiale pour mener des opérations létales et des actes de sabotage.

L’enquête des médias révèle également que les premiers cas du syndrome de La Havane auraient été signalés en Allemagne deux ans avant ceux rapportés à Cuba en 2016. À Francfort, un employé au consulat des États-Unis aurait perdu connaissance après avoir été exposé à ce qui semble être un « fort rayon d’énergie ».

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