Les Haitiens devraient-ils admettre que Edmonde Beauzile et André Michel viennent leur apprendre aujourd’hui la différence entre gouvernement de doublure et un pouvoir de transition avec des priorites définies notamment la sécurite des vies et des biens et les dispositions pour l’organisation des élections libres sans les cartes Dermalog PHTK.
La senatrice Edmonde Beauzile va-t-elle encourager son ministre des Travaux Publics qui a decroché le gros morceau du budget Ariel-Emmelie, à se séparer du PM de facto, bien avant le 7 février 2024?
Beauzile a Jovenel Moise, President constitutionnel d’Haiti, le 20 octobrfe 2020 : “S’il reste encore au président un peu de patriotisme et de bon sens politique, il doit aujourd’hui même prendre solennellement et formellement devant la nation et devant le monde l’engagement de respecter la loi et la constitution et affirmer qu’il quittera sans discussion le pouvoir dans 100 jours, le 7 février 2021”.
Flashback
Ariel Henry et ses allies SDP-Fusion-Inite-RDNH ont-il programmé un bain de sang en Haïti afin de s’accrocher au pouvoir au lendemain du 7 février 2024 tout comme ils l’ont fait avec un faux document de concensus soumis a Caricom pour des pourparlers morts-nes ?
Vendredi 30 octobre 2020 ((rezonodwes.com))–
Nous sommes aujourd’hui vendredi 30 octobre 2020. Dans 100 jours exactement nous serons le samedi 7 février 2021 date fatidique qui marquera la fin du mandat du président Jovenel Moïse.
Les articles 134-2 de la Constitution et 239 du décret du 2 mars 2015 sont formels et sans équivoque à ce sujet. Cet avis est partagé par tous les démocrates et par tous ceux qui croient que nous ne pouvons pas sortir de l’instabilité politique chronique sans nous astreindre au respect des règles de droit.
Trente-quatre ans après la chute de la dictature, aucune personne honnête et qui veut le bien d’Haïti ne peut nous faire croire que c’est en acceptant de violer une fois de plus notre constitution et d’entrer dans un compromis honteux avec ce président pour lui accorder une prolongation de son mandat que nous allons renforcer notre démocratie et reconstruire l’économie de notre pays.
S’il reste encore au président un peu de patriotisme et de bon sens politique, il doit aujourd’hui même prendre solennellement et formellement devant la nation et devant le monde l’engagement de respecter la loi et la constitution et affirmer qu’il quittera sans discussion le pouvoir dans 100 jours, le 7 février 2021.
C’est à cette seule condition qu’on pourra convaincre les personnes de bonne volonté tant du secteur politique que de la société civile de revenir à la table de négociation pour organiser les modalités d’une gouvernance apaisée et efficace de la transition.
Transition qui nous permettra de rassembler les haïtiennes et les haïtiens dans le cadre d’un vaste dialogue national au cours duquel nous déciderons ensemble du contenu d’un projet national de rupture en vue de remettre notre pays sur les rails de la démocratie et de créer les conditions pour une relance de l’économie nationale.
100 jours, c’est court, c’est peu, mais c’est suffisant pour que des gens de bonne volonté et de bonne foi, trouvent la bonne formule pour éviter à notre une situation encore plus chaotique et des jours encore plus sombres.
Port-au-Prince, le 30 octobre 2020
JOUR J-100
Edmonde SUPPLICE BEAUZILE

