9 octobre 2026
Complot postélectoral en Géorgie : Le procureur spécial demande à un juge de limiter la liberté de parole de Donald Trump
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Complot postélectoral en Géorgie : Le procureur spécial demande à un juge de limiter la liberté de parole de Donald Trump

Le procureur spécial chargé de poursuivre Donald Trump dans le cadre d’un complot postélectoral en Géorgie a sollicité une juge pour restreindre la liberté de parole de l’ancien président avant son procès fédéral concernant ses tentatives visant à renverser les résultats de l’élection de 2020.

Selon le procureur Jack Smith, les critiques répétées de Donald Trump à l’encontre du département de la Justice, des habitants de Washington et de la juge en charge de l’affaire, Tanya Chutkan, pourraient perturber le bon déroulement de la justice.

En réponse, Donald Trump a rapidement réagi en affirmant sur sa plateforme Truth Social : « Donc, je fais campagne pour être président […] et je ne suis pas autorisé à m’exprimer ? Ils font fuiter des informations, mentent, poursuivent, et ne veulent pas que je parle ? »

Selon l’accusation, les déclarations de l’ancien président pourraient avoir un impact significatif sur la population potentielle des jurés et influencer les déclarations des témoins.

Le procès de Donald Trump dans cette affaire doit débuter le 4 mars prochain, la veille du « Super Tuesday », une étape cruciale des primaires républicaines. D’ici là, le procureur Smith souhaite que Trump soit interdit de faire des déclarations offensantes ou intimidantes à l’égard de toute personne mentionnée dans l’affaire ou susceptible de l’être, ainsi que de faire des déclarations sur les futurs témoins.

Donald Trump avait également accusé la juge Tanya Chutkan de le « détester » et qualifié le bureau du procureur de « bande de voyous ». Cependant, selon l’équipe de poursuite, ces déclarations se sont transformées en véritables menaces, en lien avec les commentaires répétés de l’accusé.

En août dernier, une femme avait été arrêtée au Texas pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de la juge Chutkan, qui doit encore répondre à la demande du procureur Smith de restreindre les propos de Donald Trump avant son procès.

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