12 octobre 2026
L’ex-président du Panama, Juan Carlos Varela, interdit d’entrée sur le territoire américain pour corruption
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L’ex-président du Panama, Juan Carlos Varela, interdit d’entrée sur le territoire américain pour corruption

Jeudi 13 juillet 2023 ((rezonodwes.com))–

L’ancien président du Panama, Juan Carlos Varela, s’est vu interdire l’accès au territoire américain en raison de son implication présumée dans une vaste affaire de corruption. Les États-Unis ont pris cette décision suite aux accusations de participation à une corruption considérable pesant sur Varela, a annoncé le secrétaire d’État américain Antony Blinken dans un communiqué.

Selon Blinken, Varela aurait accepté des pots-de-vin en tant que vice-président (2009-2014) puis président (2014-2019) du Panama, en échange d’attribution irrégulière de contrats gouvernementaux. L’ancien président fait l’objet de poursuites depuis l’année dernière, aux côtés de son prédécesseur Ricardo Martinelli, dans une affaire de blanchiment présumé de pots-de-vin versés par l’entreprise de construction brésilienne Odebrecht.

D’après les autorités judiciaires panaméennes, Martinelli et Varela auraient reçu de l’argent d’Odebrecht par le biais de sociétés-écrans et de comptes à l’étranger, dans un scandale qui a également touché d’autres dirigeants latino-américains. Le parti de Juan Carlos Varela est accusé d’avoir reçu 10 millions de dollars de la part d’Odebrecht. Malgré ces accusations, l’ancien président clame son innocence.

Cette décision des États-Unis d’interdire l’entrée sur leur territoire à Juan Carlos Varela souligne l’importance de la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent à l’échelle internationale. Les autorités continuent de mener des enquêtes approfondies pour traduire en justice les responsables de ces actes répréhensibles et préserver l’intégrité des institutions gouvernementales.

L’affaire Odebrecht a révélé l’ampleur de la corruption qui sévit dans certains pays d’Amérique latine et a conduit à des poursuites judiciaires dans plusieurs pays de la région. La coopération entre les autorités internationales est essentielle pour lutter contre ces pratiques et garantir la transparence dans les affaires publiques.

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