Samedi 10 juin 2023 ((rezonodwes.com))–
Le Honduras a exprimé son intérêt à rejoindre la Nouvelle banque de développement (NDB) dirigée par les BRICS lors de la visite officielle de six jours du président Xiomara Castro en Chine.
La demande d’adhésion a été formellement présentée lors d’une réunion entre Castro et la présidente de la banque, Dilma Rousseff. La NDB, dont le siège est à Shanghai, a été créée en 2015 par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, qui forment le groupe des BRICS.
L’adhésion à la NDB permettrait au Honduras de bénéficier des financements et des opportunités de développement offertes par cette institution. La banque vise à financer des projets d’infrastructure et de développement durable dans les pays membres, en mettant l’accent sur les économies émergentes.
Le président Castro a exprimé son optimisme quant à la possibilité de renforcer les relations économiques et commerciales entre le Honduras et les pays membres des BRICS. Il a souligné l’importance d’une coopération plus étroite pour stimuler la croissance économique et améliorer les conditions de vie des Honduriens.
L’inclusion du Honduras dans la NDB pourrait également renforcer les liens entre le pays et la Chine, l’un des principaux partenaires économiques et commerciaux du Honduras. La Chine a déjà investi dans plusieurs projets d’infrastructure et de développement au Honduras, et une adhésion à la NDB pourrait ouvrir de nouvelles opportunités de collaboration entre les deux pays.
La demande d’adhésion du Honduras sera examinée par les membres de la NDB, qui décideront de son acceptation. Si la demande est approuvée, le Honduras deviendrait le premier pays d’Amérique centrale à rejoindre cette institution financière internationale.
L’initiative du Honduras de rejoindre la NDB montre sa volonté d’explorer de nouvelles opportunités de développement et de renforcer ses liens économiques avec les pays émergents. Cela reflète également la reconnaissance croissante du rôle des BRICS dans l’économie mondiale et la volonté des pays non membres de bénéficier de leur expertise et de leur soutien financier.

