26 octobre 2026
Vers le respect du principe du self-determination ou d’autodétermination dans l’invasion de l’Ukraine par la Russie
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Vers le respect du principe du self-determination ou d’autodétermination dans l’invasion de l’Ukraine par la Russie

Samedi 5 mars 2022 ((rezonodwes.com))–

Rhodner J. Orisma
Department de Phie et Sce Po
Université d’Etat d’Haiti

Plusieurs positions des commentateurs politiques (https://fb.watch/bsiBKtSU6N/) sont à noter sur la question que les Américains cherchent à déstabiliser la région ou la Russie ne veut pas la guerre. Ces positions sont particulières. Elles trivialisent trop, ce qui se passe en Ukraine. C’ est de la propagande tantôt envers les Américains, tantôt envers les Russes. Les pro-russes comprennent que les Américains font tout pour bloquer l’influence russe en Europe, et ce qui culmine à la guerre en Ukraine. C’est peut être illogique!

En revanche Washington a coopéré avec la Russie pour accroître son influence sur le plan de recherches aéronautiques, spatiales, etc. La Russie a reçu des supports économiques et de l’aide humanitaire dans des coopérations internationales avec les États-Unis jusqu’à 2012 (https://www.usaid.gov/where-we-work/europe-and-eurasia/russia) et même après. L’administration Obama jusqu’avant la Présidentielle américaine de 2016 et celle de Trump usqu’à 2021 ont sur certains points essayé de normaliser des rapports avec Moscou.

Alors, dans cette situation il y a des paramètres à considérer et l’on ne peut voir que les Américains ou les occidentaux sont en train d’entrainer une guerre par belligérants interposés en Ukraine. En revanche, il faut voir que l’Ukraine a sa position interne, sa logique géopolitique et son principe d’autodétermination à poursuivre que Moscou doit respecter.  C’est la tendance interne de l’Ukraine qu’il faut voir. Élisant un pouvoir démocratique en 2019, elle peut décider de s’intégrer à l’Union Européenne et d’adhérer à l’Otan ou faire autrement.

Les alliés peuvent décider de l’accueillir en termes d’accord géopolitique ou de support humanitaire. Si l’Ukraine cherche de nouveaux alliés occidentaux c’est parce qu’elle veut s’écarter un peu des intérêts de Moscou. Elle n’est pas confortable avec Moscou, et ceci tient pour la plupart  d’anciens pays de l’URSS. L’Ukraine est en train d’attirer des intérêts qui lui plaisent ailleurs. Il faut respecter sa tendance.

 Que ce soit les États-Unis Unis ou la Russie, ils doivent laisser les petits pays de décider de leur propre sort ou de leur avenir. Dans cette situation qui évolue en Ukraine, à la Russie de rester à la limite de ses frontières et renforcer sa sécurité interne que d’envahir son voisin.  Elle se vante d’avoir des armes thermonucléaires. Elle ne doit les utiliser que pour se défendre tactiquement en cas d’agression physique de son territoire. 

Il doit éviter dans ce sens d’être proactif, d’aller à l’aventure et de risquer les soldats. Ces  derniers ne veulent de la guerre dans ces temps modernes et démocratiques que dans le but de protéger leur territoire, leurs compatriotes et leur famille. En effet, très inquiet et en pleur, un jeune soldat russe s’est vu déserté et est en train d’être nourri par les Ukrainiens.

Cette question géopolitique à la base de certaines invasions est une fausse note dans la diplomatie. Les puissances ne font que l’utiliser pour s’imposer dans une région, de renforcer leur hégémonie politique et économique. Elles doivent renoncer à cette stratégie pour se livrer à des échanges beaucoup plus cordiaux. Vladimir Poutine est vu dans ce cas comme un lâche sur certains points. Il comprend bien que l’occident est très prudent et ne veut pas la guerre avec la Russie pour éviter une troisième guerre mondiale. Cependant, il en a profité pour poursuivre son agenda géopolitique. A travers cet agenda, il a donné de l’occasion aux occidentaux qui ne réagissent pas militairement sont en train d’humilier son obsession.

Voilà pourquoi Poutine est traité de paranoïaque par le président  Emmanuel Macron et des analystes politiques (https://fb.watch/bsnu6SFEDJ/). Non, ce n’est pas nécessaire de le voir ainsi. Poutine est un leader très « smart », lucide (https://fb.watch/bso71bObG7/) et dynamique, mais seulement il va trop loin dans l’invasion de l’Ukraine.

Moscou a perdu la guerre froide, il doit tourner la page et chercher à travailler avec l’occident dans le respect mutuel pour construire un monde de paix et la paix dans la région ou en Europe de l’Est. La Russie avait commencé par avoir de très bonnes relations économiques et commerciales avec l’Europe. Mais, depuis  l’annexion de la Crimée en 2014, elle n’est pas bien vue par l’occident et les sanctions ont été déjà commencées (https://en.m.wikipedia.org/wiki/International_sanctions_during_the_Russo-Ukrainian_War#:~:text=On%2029%20December%202016%2C%20the,the%202016%20United%20States%20elections).

 Maintenant, Poutine est en train de gâcher tous ces enjeux. La guerre n’est rien, ce sont les contraintes après la guerre, les conséquences qui sont le problème (https://www.rfi.fr/fr/europe/20220228-russie-les-premiers-effets-des-sanctions-se-font-sentir-dans-la-population-%C3%A0-moscou). « Après bal tambour lourd. » Plusieurs sanctions économiques sont en cours, parmi lesquelles l’exclusion de la Russie du Swift world system.

 « Les réserves de la Banque centrale russe placées dans l’Union européenne, mais également dans les pays du G7, sont gelées afin d’empêcher toute transaction ou rapatriement de ces liquidités vers la Russie. De même, des personnalités russes de premier plan comme Vladimir Poutine, son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, de hauts grades militaires et oligarques voient leurs actifs financiers détenus dans l’UE être gelés.

Au total, 488 personnes et entités sont visées dans un premier temps auxquels se sont ajoutés dimanche 26 noms d’oligarques supplémentaires et d’une entité russe, précise Bercy » (Le Figaro, https://www.lefigaro.fr/conjoncture/quelles-sanctions-economiques-ont-ete-prises-contre-la-russie-depuis-l-invasion-de-l-ukraine-20220228). En plus des sanctions économiques et commerciales, la FIFA est en train de prendre des sanctions sur la participation de la Russie au mondial 2022 à Qatar.

Voyons, pendant cette invasion ! C est sûr Poutine va se faire voir comme l’homme fort. Ici est une obsession. Ensuite, il va espérer des négociations pour se retirer de l’Ukraine. C’est de la comédie !  L’homme fort de nos jours doit être un leader du changement, cherche du compromis en tout, de la solidarité et de la paix. « Aiming at Conflict Free », un monde durable ne peut être construit dans des invasions controversées avec l’esprit de refouler le principe de self-determination ou d’autodétermination.

Rhodner J. Orisma
Département de Phie et Sce Po
Ierah-Iserss
Université d’Etat d’Haiti
rhodner.orisma@ueh.edu.ht

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