12 juillet 2024
Vidéo. Les Dominicains exposent les armes utilisées contre Haïti en février 1844 pour gagner leur indépendance
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Vidéo. Les Dominicains exposent les armes utilisées contre Haïti en février 1844 pour gagner leur indépendance

178 ans plus tard, les Dominicains élèvent un mur séparatiste, pourtant Michel Martelly, par avion, très fier de lui, vient célébrer avec eux cette grande victoire du 27 février 1844 aux dépends des Haïtiens.

Samedi 26 février 2022 ((rezonodwes.com))–Apprenez que Michel Martelly affichant toujours une attitude de dédain et de mépris en matière de développement réel d’Haiti, une preuve que les détournements des fonds de reconstruction de Port-au-Prince – post-séisme – et la dilapidation des fonds de Petro Caribe ont apportée, participe royalement au 178ème anniversaire de l’Indépendance de la République Dominicaine. Dimanche, il serait probablement le seul et unique ancien chef d’Etat d’Haiti qui suivra depuis une plage dominicaine, le président Luis Abinader s’adresser à ses concitoyens. La construction du mur frontalier séparatiste sera éventuellement évoquée.

L’occupation militaire haïtienne de Santo Domingo est une période historique qui a duré 22 ans, du 9 février 1822 au 27 février 1844, date de la proclamation de l’indépendance. Pendant l’occupation, Haïti gouverne la partie orientale de l’île, à savoir la République dominicaine, sous le commandement du général Jean-Pierre Boyer. Et aujourd’hui encore, les dominicains s’en souviennent. C’est vraiment dommage que l’ancien président Michel Martelly n’ait pas la dimension pour comprendre que les dominicains n’ont jamais tourné cette page d’histoire contrairement nous autres oubliant nos grands rendez-vous historiques, tels 29 juillet 1915 et 7 février 1986.

Plaza Patriótica de la Libertad

« Ce sont les armes et les machettes avec lesquelles nous avons gagné l’indépendance dominicaine« , affichent fièrement nos voisins de l’Est qui, désormais, envahissent le marché haïtien avec leurs produits.

Dans un espace, appelé Plaza Patriótica de la Libertad (Place patriotique de la liberté), sont exposées des collections d’armes à feu et d’armes en acier utilisées dans la lutte pour l’Indépendance dominicaine ; une collection historique et picturale de la trajectoire révolutionnaire de Patricio Juan Pablo Duarte. Il dispose d’un auditorium d’une capacité de 200 personnes, où sont organisées des conférences pour les étudiants et les touristes.

Le musée de (cire) Cere Juan Pablo Duarte est un témoignage visuel, où le visiteur peut apprécier le travail, la vision et le dévouement du Père de la Nation pour la fondation de la République Dominicaine.

Il existe une diversité de documents et de moments illustrés dans le musée, tels que des œuvres picturales, des photographies et des documents correspondant à des événements historiques dirigés par le patricien Juan Pablo Duarte et sa famille.

Parmi les précieux documents exposés dans le musée figurent la naissance du patricien, le 26 janvier 1813, le cri de l’indépendance nationale, le 27 février 1844, jusqu’au jour de sa mort, le 15 juillet 1876.

Le décor du musée de cire présente une série d’objets originaux de la maison de Juan Pablo Duarte, tels que le mobilier original de l’époque, ainsi que dix personnages de cire évoquant l’atmosphère familiale. Un autre moment recréé dans le musée est le serment des Trinitaires, qui a eu lieu le 16 juillet 1838.

Dans un ordre chronologique, sont exposés le cadre historique de l’occupation haïtienne en 1822, la reddition de comptes présentée par Juan Pablo Duarte en 1844, la cérémonie du baptême du patricien en 1813, et sa mort en 1876 au Venezuela.

Sont également exposés les moments de l’exil de Duarte et la rencontre de l’opposition au Protectorat français en 1844, son retour triomphal en 1844, la présentation du premier gouvernement de restauration de Santiago en 1864, un voyage d’étude en 1829, et de Francisco Del Rosario Sánchez lors du cri d’indépendance à la Puerta del Conde en 1844.

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