Ariel Henry et ses compères du PHTK entêtés dans l’autodestruction politique !

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PHTK recto-verso, en solo sous l’expertise d’une Sola en background dans cet abyssal vide politique de facto, les grands ténors de ce régime bancal au crédo cynique et narcissique jurent pour que la médiocratie triomphe avec brio ad vitam aeternam chantent le « quant à moi » en alto et soprano.

Lundi 29 novembre 2021 ((rezonodwes.com))–

Les flibustiers politiques prennent les enfants du Bon Dieu comme des nigauds et canards sauvages en osant recycler à des postes décisifs des violeurs, imposteurs et cambrioleurs pour continuer d’harceler, gargoter et bafouer la population. Sous les ordres des craqueurs – figures emblématiques porteuses de malheur au cours de la dernière décennie de dégénérescence – la chaise musicale s’active, se désactive  et se réactive entre les Martellistes et les Jovenelistes divorcés d’un mariage non consommé. Ces lâches détenteurs des pouvoirs régaliens se satisfont, se plaisent et déplaisent la raison tels des « demeplè » dégoutants extraits d’un spécimen d’une espèce humaine damnée et condamnée en mentant, « badant » dans leurs pantalons et badinant avec les institutions sacrées.

C’est comme si « Dieu seul les voient » dans leur péché affairiste originel de se constiper dans une boulimie paroxysmique qui draine à sec les caisses du trésor public. Pourtant, tous les yeux – naïfs, lynx, noirs, bruns, bleus, rouges – visionnent cet épisode odieux d’un cinéma mafieux tourné par de véreux protagonistes et factices antagoniste protecteurs d’un statuquo mangeur de valeurs tangibles et intangibles. Tous les projecteurs sont fixement braqués sur les braquages politiques antipatriotiques de ces cons damnés condamnés à éberluer en tout temps et en tous lieux de leur factice intelligence.

D’un côté, révocations, accusations, bras de fer, les attaques farouches au sein de la même famille politique inculte et cupide s’intensifient. De l’autre, juste en raison de quelques morceaux de gâteau empoisonné, des racketteurs politiques de l’opposition qui condamnaient le caractère d’irrégularité flagrante du référendum de la constitution en sont soudainement des défenseurs. Gravissime !

Ariel joue le jeu pervers

Tu as dit opposition politique ? Donne-leur un morceau de gâteau et tu es libre de saboter et de gargoter comme bon te semble. Ariel festoie en se targuant de son expertise de pouvoir sectionner le « ponmkèt » résiduel entre des affreux politiques qui ne vivent que du chaos, alors que la population n’aspire à une miette. En témoigne son accord désaccordé pris entre l’enclume et le marteau, en bon renard, le PM actuel intronisé sur le fil en dehors des références institutionnelles opte de négocier sous le tapis avec de vieux briscards entachés de tous les atavismes de mauvaises mœurs.

Guidés par l’objectif malsain de s’enrichir illicitement, les anciens et nouveaux contrebandiers politiques vacillent à travers les Iles caribéennes et floridiennes pour y parapher des comptes bancaires à plus de dix digits. Ils entrent en compétition avec les anciens capitaines, propriétaires de chaines d’appartements aux capitaux gigantesques. Anciens « kokorat » et « kakarat dèyè bwèt » avant de décrocher leurs postes officiels ; en juste quelques mois, ces rats politiques sont devenus multimillionnaires, propriétaires de châteaux, hommes d’affaires en République Dominicaine, à la Floride, au Canada, en Europe. « Yo pa egare » !

Accords désaccordés, désaccords mal accordés, les caméléons fragilisent les cordes des accordéons de la paix sociale. De cette façon exécrable de privilégier les intérêts claniques sur ceux de la collectivité, Haïti pataugera toujours dans l’asthénie et la péripétie. Les violons ne s’accordent point dans le sens d’accoucher l’harmonie sociale favorable à un climat attractif générateur de paix et de richesse. C’en est trop ! Le ver est dans le fruit, la population doit foutre un coup de pied dans la fourmilière.

On ne peut absolument espérer de meilleur résultat d’un professionnel incompétent qui a juste changé son uniforme, son ordinateur ou son espace de travail. C’est toujours la même eau sale qui coule avec un PHTK en diverses versions. Haïti n’en peut plus avec ces ramassis de dirigeants débris qui gribouillent le tableau économique et social de majigridis et de graffitis funestes.

Il faut un autre paradigme politique en accordant une nouvelle alternative au pays. N’est-ce pas que l’Accord Montana, par son caractère participatif et inclusif, promet une sortie de crise pour qu’Haïti retrouve la voie de la stabilité. Le pays est fatigué dans ces chronophagies budgétivores, Haïti doit implémenter un nouveau contrat social qui accorde priorité aux intérêts de la collectivité.

La sphère politique doit être investie de  personnalités intègres

La politique augure l’avenir de l’enfance, le devenir de la jeunesse, la qualité des emplois des adultes, la pension du troisième âge. Le champ politique étant vital pour le social, c’est une erreur grave de le laisser squattériser par des lions, des caméléons et des loups enclins à trainer les brebis naïves à l’abattoir. La politique doit alors se pratiquer autrement ; dans la franchise, la transparence, la luminescence et la conscience humaine pour que les vœux de l’éradication de la pauvreté et de la prospérité partagée ne se vivent comme une utopie. Mais, qu’ils se matérialisent au profit des générations présentes et futures.

Dans cette grossesse politique ectopique en perdition, la césarienne est incontournable. Puisse les armes que les bêtes cornues aux cerveaux creux ont distribuées aux cœurs vides et aux corps nus des rues désertiques contribuent à les exterminer sinon à les destituer. Puissent les bons hougans allumer des chandelles incandescentes dans les fesses de ces spécimens politiques indécents pour qu’ils se déguerpissent des axes stratégiques. Puissent les prières des fervents chrétiens s’exaucer pour qu’Haïti soit libérée de la domination outrancière de la médiocratie rancie. Puissent la jeunesse et l’enfance goûter aux fruits de la paix, la confiance, la sécurité, la culture et le loisir dans la sérénité.

Nos vœux les plus chers sont que la vie se vive dans la paix et la dignité. Cela est possible uniquement à travers la conception de projets de politiques publiques réfléchis en amont par des gouvernants épris du sens de l’intérêt collectif. Alors, il faut en finir avec les mascarades politiques qui gangrènent tous les acquis de la société. Il est temps que la sphère politique soit pilotée par des personnalités compétentes et intègres.

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com

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