UN PEU DE RETENUE, MESSIEURS-DAMES !
Évoluer dans une société comme la nôtre, particulièrement pour une femme, n’est pas chose facile. Cela exige un courage hors du commun et une sagesse inébranlable. Souvent, pour amener à croire aux rumeurs, on dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Pourtant, certains détracteurs, la langue assaisonnée de grains d’animosité, peuvent vous tailler un costume sur mesure.
Les médisants sont comme des charbons de bois. Soit ils vous brûlent par la violence de leurs propos, soit ils vous salissent par la noirceur de leurs mensonges. On ne peut rien construire de positif avec eux. D’ailleurs, ils sont allergiques aux valeurs. Ils sont stupides et affreux dans leur comportement. Il est impossible de faire le décompte de ceux qui sont victimes de leurs calomnies. Ce sont des pervers entêtés qui prononcent toujours des discours mensongers et misanthropes.
Combien d’hommes sérieux, honnêtes, intègres et crédibles sont faussement accusés de corruption dans le dessein de ternir leur réputation ?
Combien de filles vierges, modestes, vertueuses, respectueuses et respectables sont traitées de bagasses ?
Combien d’hommes et de femmes, ayant travaillé très dur pour réussir dignement leur vie, sont donc présentés comme des êtres immoraux par des détracteurs récalcitrants ?
Combien de femmes, à la sueur de leur front, s’achètent une voiture ou une maison, pour voir ensuite des langues de vipère faire croire que c’est le fruit de leurs fesses ?
Combien de gens, grâce à leurs compétences, occupant une fonction importante dans le privé ou le public, sont considérés comme bénéficiaires de favoritisme ?
Combien de femmes, pour subvenir aux besoins de leurs familles, sont traitées d’escortes de leurs patrons parce qu’elles exercent tout simplement la fonction de secrétaire ?
Combien de gens ne dorment presque pas pour réaliser leurs rêves et, qu’en guise de compliments, sont victimes de rumeurs de toutes sortes ?
Bien que la société se déprave et que les valeurs s’effritent, certaines personnes s’attachent encore et toujours aux valeurs qui leur ont été inculquées par leurs parents conséquents. Moun ki pou fè betiz ap fè betiz men moun ki pou rete serye ap rete serye. Tout le monde n’est pas pareil et la vertu demeure un choix.
L’appareil vocalique des détracteurs ne cesse de vociférer des propos nauséabonds auxquels même les divinités n’échappent pas. Ils ne cessent de montrer le niveau de stupidité qui les définit. Leurs sens ne fonctionnent qu’avec la négativité. Ils ne se sentent confortables que dans la perversion.
Si une fille veut qu’on lui lance les propos les plus orduriers, il suffit qu’elle affirme être vierge au nez des détracteurs ; elle sera aussitôt leur risée. Par contre, si en blaguant elle affirme le contraire, sans preuve à l’appui, ils vont le croire dur comme fer même si elle souffrait de
troubles sexuels ou si son corps refusait la pénétration. Cela prouve clairement à quel point certaines personnes sont dégoûtantes.
Messieurs-dames ! Combien de gens devrez-vous encore assassiner avec vos langues tranchantes avant de prendre conscience ?
Il est grand temps de cesser cette vilaine habitude de prêter aux gens sérieux les traits perfides et malhonnêtes qui vous caractérisent. Ayez enfin de la décence et de la dignité dans vos discours. Dans le cas contraire, attendez-vous à l’effet boomerang.
Marius MARECHAL
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