Jovenel Moïse vient d’autoriser l’utilisatin du vaccin Astrazeneca dans la prochaine campagne de vaccination contre le coronavirus en Haïti, a rapporté Liliane Pierre Paul de Radio Kiskeya. Par contre, les États-Unis et plusieurs régions du Canada dont le Québec, ont enlevé ce vaccin dans leur liste à cause des risques de thrombose, parfois mortelle, pour des personnes jeunes
Mercredi 19 mai 2021 ((rezonodwes.com))– Le ministère de la Santé du Québec a décidé il y a quelques jours qu’il n’administrerait plus le vaccin d’AstraZeneca aux Québécois qui reçoivent une première dose contre la COVID-19.
Cette décision s’appuie sur une mise à jour des recommandations du Comité d’immunisation du Québec. Ainsi, les pharmacies qui devaient administrer les doses du vaccin AstraZeneca ont planifié un nouveau rendez-vous impliquant un autre vaccin, a fait savoir le ministère.
Le Québec imite ainsi plusieurs régions du Canada, comme l’Ontario, l’Alberta, la Nouvelle-Écosse, le Manitoba et Terre-Neuve-et-Labrador, qui ont fait de même au cours des derniers jours.
Les risques (environ 1 sur 100 000 dans les pays développés) de subir une thrombose, parfois mortelle, pour les personnes de moins de 54 ans, après avoir reçu le vaccin d’AstraZeneca, ont poussé les autorités médicales à prendre une telle décision.
Au moment de lancer le développement des vaccins anti-COVID, les États–Unis avaient misé gros sur le «cheval» AstraZeneca qui n’est pas encore autorisé dans le pays. Mais, de plus en plus, la confiance des dirigeants américains dans ce vaccin s’est effrité. Finalement, la Maison Blanche a décidé de faire don à d’autres pays des 60 millions de doses que le pays avait accumulé sans s’en servir.
Entre-temps, le président de facto, Jovenel Moïse, vient d’autoriser l’utilisation du vaccin Astrazeneca dans une prochaine campagne de vaccination du peuple haïtien alors que la majorité de la population est jeune et est donc comprise dans la tranche d’âge la plus à risque de subir une thrombose après l’administration de ce vaccin.
De plus, les infrastructures sanitaires, qui ont complètement dégradé durant la décennie de l’exercice du pouvoir de ce régime (Tet Kale), ne permettent pas de prendre en charge les cas de thrombose.

