Panama|Jungle de Darien : des Haïtiens représentent le plus fort pourcentage de réfugiés stationnés à la frontière entre ce pays et la Colombie

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Unicef : »Ceux qui parviennent finalement à franchir cette dangereuse frontière sont physiquement et mentalement dévastés… »

Alors que le fou dictateur Jovenel Moise et ses deux grands ennemis d’hier, Claude Joseph et Mathias Pierre, entrain de se faire une bonne santé économique, gaspillent et détournent des fonds publics pour un projet de referendum constitutionnel-bidon illégal ayant une chance sur un milliard de réussite, selon NERHO, des ressortissants haitiens continuent de frapper aux portes des frontières des pays de l’Amérique, notamment, le Chili, le Brésil, le Panama, la Colombie, le Mexique…et les Etats-Unis. Le Darién, d’une superficie de 575 000 hectares, partagé par la Colombie et le Panama, est considéré comme l’une des routes migratoires les plus dangereuses au monde.

Entre l’enfer d’Haïti avec un dictateur corrompu entouré d’une équipe de mercenaires -PM ti Claude/CEP-Krey/PNH/G9/Sénat/CSPJ/Gren’n5…- qui s’affaire à imposer un referendum illégal, quoi d’autre endroit le plus dangereux au monde ?

Lundi 17 mai 2021 ((rezonodwes.com))–La vague actuelle de migration à la frontière entre la Colombie et le Panama a atteint le chiffre de 11 370 immigrants irréguliers au cours des quatre premiers mois de 2021, tandis que le flux se poursuit lundi à travers la jungle de Darien.

Selon les chiffres officiels communiqués à la presse par le Service national des migrations du Panama, le nombre d’arrivées a quadruplé par rapport à la période similaire précédente, et le chiffre a augmenté rapidement chaque mois de janvier à avril dernier, 76 % d’entre elles provenant des Antilles, principalement d’Haïti.

D’autres migrants d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique centrale viennent également de l’une des jungles les plus dangereuses du monde, où un nombre inconnu de migrants perdent la vie chaque année.

Il convient de noter que 16 % de ces migrants irréguliers sont des mineurs, une situation mise en garde par le bureau régional pour l’Amérique latine et les Caraïbes du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), qui a révélé une augmentation notable du transit d’enfants et d’adolescents au cours des quatre dernières années.

« J’ai vu des femmes sortir de la jungle avec leur bébé dans les bras après avoir marché pendant plus de sept jours sans eau, sans nourriture et sans aucune protection« , a déclaré en mars dernier Jean Gough, directrice régionale de l’Unicef, qui a ajouté que ces familles mettaient leur vie en danger, sans s’en rendre compte.

Ceux qui parviennent finalement à franchir cette dangereuse frontière sont physiquement et mentalement dévastés. Leurs besoins humanitaires sont immédiats et immenses. Dans le même temps, nous ne devons pas oublier la situation critique des communautés dans lesquelles ils arrivent, qui sont débordées et manquent souvent de services de base », a-t-elle indiqué.

Elle a récemment visité Bajo Chiquito, un village indigène d’à peine 400 habitants, situé dans la zone frontalière avec la Colombie, un point d’arrivée pour les familles, dont beaucoup fuient la violence et la pauvreté à la recherche de meilleures opportunités.

Les chiffres officiels de l’organisation internationale révèlent qu’au cours des quatre dernières années, plus de 46 500 personnes ont traversé la jungle inhospitalière, dont 6 240 enfants et adolescents, un flux qui n’a pas cessé malgré les restrictions à la mobilité et la fermeture des frontières pour arrêter le Covid-19.

Le Darién, d’une superficie de 575 000 hectares, partagé par la Colombie et le Panama, est considéré comme l’une des routes migratoires les plus dangereuses au monde en raison de son relief montagneux, de la faune et des insectes qui y vivent, des rivières difficiles à traverser à gué et de la présence d’organisations criminelles qui abusent des migrants.

L’Amérique centrale prépare un protocole visant à faciliter le transit du flux croissant de migrants en route vers les États-Unis, ont déclaré à la presse des responsables de l’Organisation internationale pour les migrations, en prévenant que cette augmentation est saisonnière et constitue une réponse à la saison sèche régionale qui est sur le point de se terminer.

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