
Alors que les familles sont désagrégées – les enfants défigurés, la jeunesse flagellée, l’éducation défalquée, la justice truquée, la diplomatie disloquée, la sécurité suffoquée, la paix arnaquée, la santé intoxiquée, l’avenir hypothéqué, la société désintégrée et les valeurs dénigrées au gré des faux degrés – une ineptie innovatrice a été inaugurée pour saturer le vase de déconfiture de la médiocratie rancie.
Une palanquée de dégénérés, désaxés et détraqués, aux cœurs déshydratés et aux cerveaux psychopathisés, braquent, attaquent, craquent et matraquent des innocents hypnotisés dans un contexte miséréré. Nous sommes sidérés de constater que les criminels et les esprits cruels sont adulés et préférés par les autorités sans notoriété au point qu’ils sont sponsorisés, protégés et fédérés par un Etat indécent, profané, blasé, immolé par une lignée damnée de sommités et d’experts maudits dans un banditisme officiel immodéré.
Dimanche 20 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Sans gêne, dans la peine, la déveine et une pénible haleine à sectionner les veines, un pyromane de l’équipe cleptomane, érotomane, mégalomane et malsaine en renne a dégainé en pleine onde, dans une sérénité anxiogène, l’un des discours les plus pathogènes, pyrogènes et criminogènes de la décennie de la gouvernance mazette lacrymogène.
« Les Barbecue, Kakout, Kilikou, Arnel, Odma, Tije, Gwoje, Nenkankan, Polda, Boutjanjan, Chrisla, Gwovan, Ti-Lapli, Tizo, Izo, Mawozo et tous les chefs Lanmò qui kidnappent, violent, volent, tuent et brulent des civils dans les villes et les bidonvilles de l’Ile en péril ont reçu la bénédiction nuptiale des officiants du pouvoir ténébreux en place pour s’épouser et se renforcer afin de mieux entreprendre leurs projets lucifériens ». Déclaration célèbre du commissaire Jean Rebel Dorcénat de la CNDDR[1] au service des bandits, fonctionnant sous tutelle de la présidence.
Dans cette hécatombe politique à son comble, surplombée d’ombre dans un sombre horizon de bombes à retardement, la magnanimité de l’âme et la bonté intellectuelle sont succombées et précipitées à la tombe pendant que les géants et les gérontes de la honte, des mensonges éhontés et du crime pluridimensionnel trônent dans un factice confort au Palais, à la Primature, à la diplomatie, dans les ministères et les organismes autonomes.
Si seulement un cabinet posthume pouvait être conçu, implémenté et assumé avec les beaux esprits crucifiés de la République tels que le bâtonnier Monferrier Dorval, l’agronome Jean Dominique, l’acteur engagé François Latour, l’avocat Guy Malary, l’ingénieur Alix Gaillard, l’avocate Mireille D. Bertin, le banquier Guito Toussaint,…, la compétence, la décence et l’excellence seraient au rendez-vous. N’est-ce pas, Thomas Lalime[2] ?
Heureusement, de bons vivants potents, compétents et décents peuvent faire autant que les défunts regrettés
Dans le souci de ne pas causer leur inconfort psychosomatique et leurs décès spectaculaires systématiques par les impudiques, les agnostiques et les sadiques qui ne peuvent inhaler que l’oxygène procuré par la bulle officielle hermétique, la position stratégique nous invite à nous garder de pointer les centaines de personnalités emblématiques, dialectiques et pragmatiques au bercail et à la diaspora en mesure de servir avec brio dans un gouvernement idéal anthume à l’instar de celui posthume simulé par notre camarade Thomas Lalime.
Faisons un clin d’œil de lynx dans les universités et les grandes entreprises du Canada, des Etats-Unis, de l’Europe, de l’Amérique Latine, à l’université en Haïti, dans les bibliothèques, dans les réflexions théoriques et empiriques approfondies sur les contextes politiques et économiques, on détectera une pléthore de citoyens et citoyennes intègres, conscients et compétents capables d’emmener la barque au bon port.
Le timing opportun est à saisir ; une façon de nous rappeler que notre destin est toujours entre nos mains pour évincer les vilains, les mesquins, les malandrins et frayer le chemin pour un lendemain serein et aux odeurs de jasmin. Il faut que nous soyons vigilants pour arrêter les hémorragies engendrées par les péripéties et les facéties d’acquiescer des fesses de paresse, d’ivresse et de promesses fallacieuses aux fauteuils prestigieux de la république.
Des êtres insensés confirment à plusieurs reprises qu’ils se droguent, détestent l’intelligence et ne se délectent que dans les gouyads rabòday, pas dans les prouesses académiques et culturelles. Dans l’imposture, la sinécure et l’inculture, ils mentent comme ils respirent; tantôt en créant des centaines de milliers d’emplois fictifs, en promettant des maisons effondrées dans l’Atlantique, voire en louangeant de disposer d’appareil technologique pour bloquer les cyclones. Tantôt, ils promettent des réalisations de bananes pourries de ports, aéroports, écoles, stades, hôpitaux, téléfériques et highways de classe spéciale.
Le CEP de Pierre Louis Opont dépourvu d’yeux de lynx a pourtant accepté leurs dossiers au tiroir des élections, jusqu’à ce que ces imposteurs et usurpateurs, imposés par des pervers de l’international, deviennent les premiers d’entre nous. On n’aurait pas dû !
Comme un anaconda à avaler, remarquons qu’un CEP infécond – fécondé dans l’anonymat, avec des anonymes et des « cons sans temps » confortés par des condescendants locaux et internationaux – est monté pour consumer du temps, de l’énergie et les maigres ressources de la cité dans la vanité, l’inutilité et la risibilité.
Synonyme d’un cataclysme institutionnel, personne ni aucune institution de vigie n’est en mesure de vérifier si ces nouveaux patronymes et matronymes, comme des exonymes constituant l’acronyme électoral ne sont pas des pseudonymes empruntés pour faciliter la mission du crime électoral de ce régime de l’abîme.
On connait le principe, on ne donne pas ce qu’on n’a pas. « Garbage in, Garbage out » ! Ce n’est certainement pas une surprise que l’Ancienne Perle des Antilles se métamorphose en krizokal des Antilles. Moun yo pa lan plas yo. N’est-ce pas Aya ?
Que notre prise de conscience s’aiguise et que la leçon salutaire soit bien apprise en vue de briser les pactes avec la bêtise ! Désormais, dès la transition incontournable, la cité de fierté léguée par Toussaint, Dessalines, Christophe, Pétion et Capois, doit se faire diriger par des hommes et des femmes dignes, honnêtes et compétents.
Le travail de ladite transition consistera ainsi à nettoyer les écuries d’Augias tout en identifiant et stimulant les beaux esprits et les âmes magnanimes du bercail et de la diaspora à s’engager dans la politique active du pays. « Quand la politique veut, l’économie peut ; et tant vaut le dirigeant, tant vaut la cité ».
Ne laissons plus ce champ décisif au contrôle des démons, lions, caméléons, aliborons, racketteurs et cyniques contrebandiers politiques. Sinon, la santé, le loisir, l’éducation, la paix et la sécurité auront rendu les derniers honneurs pour se retrouver entre quatre planches et à six pieds au-dessous du sol. Sauvons Haïti ; indignons-nous ; engageons-nous !
Place à la conscience et à la science en vue de déguster les fruits de la luminescence et de la magnificence
Ah oui, à huis clos, on sait que ces idiots politiques manigancent des flots de stratagèmes et des lots de complots pour monter des canots de sauvetage dans cette turbulence titanesque en déclarant forclos le peuple plaintif victime des crimes financiers, humains et de lèse-patrie.
Pas besoin d’être dans le secret des petits faux dieux pour déceler que les plans de ces chronophages, anthropophages, maniaques, paranoïaques et insomniaques du Petrocaribe consistent à ankyloser les énergies du Petrochallenge en coupant les interrupteurs de la lumière et de la justice à travers une cacophonie excessive au sein de la patrie pétrie.
Les médiocres politiques traqués sont devenus de plus en plus dangereux, d’autant qu’ils s’approchent de leurs vieux jours, dans une courte espérance de vie acrobatique ne dépassant pas le 7 février 2021, dans l’agonie, l’insomnie, la thanatophobie et la petrophobie à leur paroxysme. Ils ont le souffle court.
Ils vacillent, oscillent, bousillent, pillent et gaspillent en des pèlerinages inutiles de Pèlerin au Champs de Mars, planifiant des actes barbares, prononçant des discours explosifs de sorcier faisant la chasse aux sorcières en des menaces crédibles d’accidents et de décapitation à tous ceux qui objectent à leur mission démoniaque.
La jovenélisation et la PHTKarisation se confortent en des deals inutiles et des ordres d’ingérence en provenance de Tabarre qui font des menaces sur les esprits avisés opposés aux visées électorales biaisées par des cartes Dermalog contrôlées par les pirouettes et maniguettes des girouettes, des politologues démagogues dans les couloirs du roi de la jungle qui précipitent les passagers de la pirogue nationale à la morgue.
Tabernacle! Les prémisses et conclusions de la logique diplomatique interdisent qu’un pays partenaire fasse office de décideur et donneur de leçon à une autre nation indépendante. Les ambassades doivent cesser ces pratiques inélégantes de chantages et d’intimidations de refus de visa au « paradis occidental » aux athées à la religion bancale du PHTK qui récusent d’avaler l’hostie empoissonnée des élections Dermalog.
Quand est-ce que les ambassades et les institutions multilatérales en mission d’élections Dermalog impossibles vont-elles se rendre à l’évidence que la prolongation des tergiversations et procrastinations au profit de cette clique politique espiègle a été superflue et que la transition est incontournable ?
De vive voix, sans langue de bois, dans notre patois, aux abois, dans le désarroi, en pèlerinage ostentatoire dans la presse, aucun esprit saint dans un corps sain ou malsain n’aurait imaginé que l’ivresse et la banalisation des institutions régaliennes aurait pu s’amplifier de cette amplitude mastodonte. Gravissime de percevoir qu’un officiel illégitime exprime que les familles infirmes, sans des centimes, victimes des ultimes crimes de Barbecue, G9 et alliés, sont crucifiées par un régime de l’abîme qui réprime, déprime et décime l’estime au profit du banditisme.
Décidément, la boucle de la banqueroute est bouclée avec des boucs, des ploucs, des doucs et des « maloucs » placés à la tête des nobles institutions de la nation. Il faut en finir avec cette version macabre de dérisions, perturbations, perversions, procrastinations et malversations qui ont des répercussions tragiques sur les émotions, les discussions, les percussions et les propulsions vers le développement, la paix, la sécurité et la justice.
Mauvais air au Belair !
Les paisibles citoyens de Belair inhalent un mauvais air car ciblé comme zone de prédilection des êtres de malédiction en mission maléfique « Manyen Youn Manyen Tout » sous la bénédiction divine des petits faux dieux trônant à moins de deux kilomètres de la base mythique de l’Aigle Noir.
Déguerpis par le déluge G9 et Alliés, des enfants, fillettes, jeunes garçons et des familles humiliées prennent refuge au voisinage de la Maison Blanche du Champ de Mars badigeonnée par des capitaines lucifuges, champions des grabuges et des subterfuges.
De ce paysage sauvage transformé en un carnage boosté par des receleurs officiels du pillage, du déboitage, du galvaudage et du lynchage, des maisons sont incendiées, des femmes violées, des pères massacrés, des fils portés disparus. En plus d’un mélange de chômage ravageur et d’une hyperinflation excessive, le marronnage s’érige comme seule issue pour de nombreuses familles des zones marginalisées, tourmentées et persécutées par des gangs armés jusqu’aux dents.
« Fouk » en califourchon, boxeurs débraillés, culottes déchirées, à proximité du palais national, sous le nez de la présidence déchue, les déshérités effrayés par les bandits monnayés par cette gouvernance embrayée sur la dégénérescence, sont empilés dans une promiscuité démesurée.
Leur intimité dévoilée sur la toile, on s’inquiète de l’avenir de ces étoiles ternies, écloses dans un navire sans voile, ronflant à la belle étoile tout en étant dépourvues de toile appropriée pour se protéger du chaud, du froid et du tiède provoqués par la fièvre générée par les « bandits légaux et illégaux ».
Le lendemain, le même traintrain, au Champ de Mars, sans masques, tissus décousus, cheveux crépus, sans issue, à bâtons rompus ; ça pue de manière ininterrompue au vu et au su des bossus, des sangsues et des corrompus officiels qui s’en fichent totalement.
Halte à la dérive ! Haïti doit enfin marquer le virage vers des rives constructives. Les salives des enfants et de la population naïve doivent enfin déguster les saveurs jouissives des œuvres positives, éducatives, sportives et cognitives qui rendent les forces vives compétitives.
Nou Fout Bouke !
Carly Dollin
carlydollin@gmail.com
[1] https://lenouvelliste.com/article/220527/les-gangs-se-sont-federes-sur-proposition-de-la-commission-nationale-de-desarmement-demantelement-et-reinsertion
[2] https://lenouvelliste.com/article/220935/un-cabinet-ministeriel-dexcellence-compose-dexecutes-de-la-republique

