Mardi 23 juin 2020 ((rezonodwes.com))– Le décret sur la carte d’identification nationale unique publié par l’administration Moise-Jouthe n’a cessé de provoquer des remous dans la société haitienne.
Si l’opinion publique, en grande partie s’est révoltée contre l’article sur les changements morphologiques, la communauté LGBTI (ou 5 M – Makòmè, Masisi, Madivin, Monkonpè, Miks), en particulier les transgenres, a accueilli cette nouveauté avec une certaine réjouissance prudente.
Ils affirment avoir décelé de l’ambiguité dans la formulation de ce décret et refusent pour le moment de parler de victoire. Exprimant leur insatisfaction, ils exigent du pouvoir Tet Kale le respect de leurs droits et la publication d’une loi sur l’identité de genre.
»On est satisfait, mais pas totalement », se lamente Yaisah Val de l’organisation Action Communautaire pour l’integration des Femmes Vulnerable en Haiti. C’est comme si les autorités, par peur, ont voulu dire quelque chose sans vraiment la dire.

