au moins 1 mort et une dizaine de blessés. les tirs seraient partis de la Tour 2004 où des soldats de l’armée remobilisée s’abritent pour affronter des policiers.
Des militaires perchés en haut de la Tour 2004, au Champ-de-Mars, ont été aperçus, ont signalé plusieurs reporters, entrain de tirer à bout portant sur des policiers en uniforme revendiquant des meilleures conditions de travail et la réintégration des 5 policiers en instance de révocation.
Dimanche 23 février 2020 ((rezonodwes.com))–Depuis le début d’affrontements dimanche après-midi entre des soldats de l’armée embryonnaire de Jovenel Moise et des agents de la PNH, au Champ-de-Mars, c’est la première voix officielle qui s’élève pour tenter d’expliquer l’événement inédit se déroulant actuellement à Port-au-Prince, au Cap-Haitien et dans d’autres endroits du pays.
Le communiqué publié par le Secrétariat du Haut Commandement des Forces Armées d’Haïti, deux heures plus tard, n’a cependant pas calmé le jeu. Des policiers en uniforme, dûment identifiés, sont transportés à l’hôpital, ont constaté plusieurs reporters sur place alors que l’armée remobilisée le 18 novembre 2017, a indiqué qu’il s’agit « d’individus encagoulés munis d’armes à feu qui se sont attaqués au local du GQG et ont tenté de l’incendier« . Pour une fois, le président Jovenel Moise semblerait détester des hommes en cagoule.
Selon un décompte de l’armée remobilisée inconstitutionnellement, seul un soldat en faction a été atteint au dos par un projectile au moment où ses frères d’armes, selon le communiqué, « ont dû tirer en l’air pour faire évacuer« , toujours selon le GQG FAd’H, « les individus encagoulés« .
Le haut-état major qui semble ne pas mesurer l’ampleur de l’événement, « fait appel à la police chargée du maintien de l’ordre pour garantir la sécurité et la protection de toute la population« .


