18 août 2026
« Doing Business 2020 » : Haïti classé dernier de la Caraïbe, occupe la 179e place mondiale dans le classement
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« Doing Business 2020 » : Haïti classé dernier de la Caraïbe, occupe la 179e place mondiale dans le classement

Haïti et le Venezuela sont les deux seuls pays du continent américain retrouvés en queue de liste des 15 pays n’offrant pas en 2020 la « Facilité de faire des Affaires« , selon le classement publié jeudi dernier par la Banque Mondiale à Washington.

Lundi 28 octobre 2019 ((rezonodwes.com))– Avec un score de 40.7 sur 100, Haïti qui est plongé dans une crise profonde et aiguë née de la mauvaise gouvernance, de la corruption institutionnalisée pratiquée impunément par l’administration du président Jovenel Moise et le parlement haitien, se classe en 179ème position, très loin derrière la République Dominicaine, confortable dans son 115ème rang mondial sur 190 pays « Doing Business 2020″, devant les Bahamas (119è), le Brésil (124), l’Argentine (126), et le Nicaragua (142). Celui-ci est le dernier mieux classé en Amérique devant Haïti et le Venezuela (188 sur 190).

La Jamaïque se positionne en leader de la Caraïbe avec son score de 69.7/100 obtenu la plaçant en 71ème rang mondial. En tête du classement, au rang des 10 premiers, les Etats-Unis (84.00/100) sont classés en 6ème position, devançant de deux places le Royaume-Uni. La Nouvelle-Zélande remporte le trophée de « Doing Business 2020 » en obtenant un score de 86.8 ; le Canada 23è et la France 32ème devancée par l’Espagne classée en 30è rang avec 77.9/100.

Parmi les dix catégories prises en compte, Haïti enregistre un score nul pour la délivrance des permis de construire, et affiche des résultats laissant à désirer dans l’accès à l’électricité, alors que la direction de l’Ed’h, une institution en faillite, pense ces dernières 24 heures, la ressusciter à coup de tweets et de communiqué propagandiste sans effet réel.

« Doing Business » ou « Faire des Affaires » a été publié pour la première fois en 2003, ce rapport de la Banque mondiale qu’aucun gouvernement ne peut sous-estimer, est considéré comme un indicateur fiable de la manière dont les réglementations affectent les petites et moyennes entreprises, sur la base de scénarios standardisés testés dans la capitale économique de chaque économie considérée et analysée.

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