Les Nations unies ont décerné lundi les premiers Prix de la sécurité humaine à six initiatives menées en Équateur, au Ghana, au Népal, dans les îles du Pacifique, au Sénégal et en Syrie, saluant des approches visant à répondre simultanément à plusieurs crises affectant les populations.
Présentés au siège de l’ONU à New York, ces prix distinguent des programmes confrontés à des défis imbriqués tels que les conflits, le changement climatique, l’insécurité alimentaire, les déplacements forcés et les crises sanitaires.
Parmi les projets récompensés figurent une initiative de prévention de la violence et de l’exclusion sociale en Équateur, un programme de restauration des écosystèmes et de création d’emplois au Ghana, ainsi qu’un système de réponse anticipée aux inondations au Népal. D’autres actions concernent l’adaptation climatique dans les États insulaires du Pacifique, le renforcement de la résilience dans les régions frontalières du Sénégal et le soutien au relèvement des communautés touchées par la guerre en Syrie.
Selon les Nations unies, ces projets illustrent le concept de « sécurité humaine », qui place les individus au centre des politiques publiques en tenant compte des liens entre les différentes formes de vulnérabilité.
Créé en 1999, le Fonds d’affectation spéciale des Nations unies pour la sécurité humaine a soutenu plus de 325 programmes dans plus de 110 pays, bénéficiant à plus de 108 millions de personnes à travers le monde.

