De nouvelles frappes ont visé mercredi Téhéran et Tel-Aviv, illustrant l’intensité persistante du conflit au Moyen-Orient, tandis que l’Iran a fermement rejeté l’existence de négociations, malgré des déclarations de Donald Trump évoquant une issue rapide.
Déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines, la guerre a fait des milliers de morts et perturbé l’économie mondiale. À Téhéran, plusieurs sites industriels et zones urbaines ont été touchés, dont l’enceinte de l’ex-ambassade américaine. Israël a revendiqué une « vague de frappes de grande ampleur ».
Côté israélien, des missiles iraniens ont fait plusieurs blessés à Tel-Aviv. Le premier ministre Benyamin Nétanyahou affirme avoir affaibli des « menaces existentielles » liées aux capacités militaires iraniennes, tout en prévenant que l’offensive se poursuivra.
Malgré des contacts indirects, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a démenti toute négociation. Dans le même temps, les tensions autour du détroit d’Ormuz, axe clé du commerce pétrolier mondial, alimentent les inquiétudes internationales.
Les marchés financiers ont néanmoins rebondi, portés par l’espoir d’une désescalade, alors que la communauté internationale redoute un élargissement du conflit, notamment au Liban et dans le Golfe.

