Trois militaires américains ont été tués et cinq autres grièvement blessés lors de l’opération menée contre l’Iran, a annoncé dimanche le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM), alors que le conflit s’étend à l’ensemble de la région.
Ces pertes interviennent au lendemain de frappes conjointes américano-israéliennes ayant coûté la vie au guide suprême iranien, Ali Khamenei, ainsi qu’à plusieurs hauts responsables militaires. Téhéran a riposté par des tirs de missiles visant Israël et des pays du Golfe abritant des bases américaines.
En Israël, neuf personnes ont été tuées à Bet Shemesh après l’effondrement d’un immeuble touché par un missile. Plus de 40 blessés ont été recensés. Des explosions ont également été signalées à Dubaï, Abou Dabi et Doha, tandis que des navires ont été attaqués dans le détroit d’Ormuz.
Le président américain Donald Trump a affirmé que 48 dirigeants iraniens avaient été éliminés et dit vouloir « parler » aux autorités iraniennes, sans préciser avec qui. Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a assuré mobiliser « toute sa puissance ».
À Téhéran, des rassemblements massifs ont eu lieu, tandis que d’autres Iraniens ont exprimé leur soulagement. Les appels à la désescalade se multiplient, l’ONU mettant en garde contre un embrasement incontrôlable au Moyen-Orient.

