22 février 2026
Céïde Joanel : Le vote et la démocratie en Haïti
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Céïde Joanel : Le vote et la démocratie en Haïti

Toute réunion électorale est un exercice exigeant le civisme, la participation politique ou l’implication citoyenne, mais aussi, c’est un acte de construction future où les choix populaires doivent viser l’honneur national et le bien-vivre dans la patrie.

Quand la population qui, constitutionnellement, peut contribuer dans cette démarche politique est capable, alors la poursuite des objectifs de campagne des supposés représentants est beaucoup plus assurée.

Cependant, la capacité est cette méthodologie pluriellement consciente qui ouvre la vue sur la raison participative ; c’est une ambiance autonome et singulière qui s’appuie sur le besoin collectif et la communication curieuse et assoiffée voulant résoudre ou investiguer les pourquoi des parce que en évolution.

De ce fait, ici, capacité se fait ambulante afin de découvrir son soleil et ses bataillons démocratiques. Peut-être cette subjectivité de concevoir l’être-capable ressemblerait à une miniature d’opinion, mais, toutefois, cette miniaturisation est une équipe de pensées solennellement engagées visant à accompagner les mal-représentés par de nouveaux pourquoi des choses et des prises de position d’un véritable enjeu sociétal. L’être-capable doit être, en toute authenticité, un guide de lumière commune, un défenseur du bien commun.

Néanmoins, le vote est, à la fois, un geste de connexion entre le votant et l’être voté et aussi une sanction en forme d’action responsable afin d’affirmer ou de matérialiser une réponse. C’est ainsi que la catégorie de la population haïtienne désirant aller aux urnes doit pouvoir dominer les manifestations de son destin. Toutefois, ce n’est pas une domination naturelle ; ici-bas, les citoyens doivent savoir que la domination est une stratégie qui s’alimente, premièrement en série pour éclairer les abus des misères non méritées afin de créer une sortie élégante, prototype, et ensuite, il y a l’alimentation parallèle d’où l’exigence est tellement forte que seules les lois régneront. Voilà, en quelque sorte, la domination stratégique et son alimentation populaire diverse.

Alors, l’idée de voter n’est pas une cadence du bas-ventre, ce n’est pas la défense d’un plat chaud, et –non plus– ce n’est pas l’agglomération naïve d’une foule non consciente de ses lacunes derrière la stupidité calculée d’un candidat profiteur préparé… Voter devrait être un mouvement de rêves matérialisés et coordonnés par les sens en toute prolongation. C’est-à-dire, le votant doit être à la surveillance continue et rigoureuse ; c’est un sujet social qui doit être toujours à la préparation d’une meilleure génération : le contraire serait –sans doute– un piège pour une situation de pleurs.

En effet, l’ambiance démocratique est juteuse quand la participation est ouverte, quand la morale ne se trouve pas déshabillée dans les affaires non vertueuses, et quand la gestion publique est une danse en style de projets ordonnés, rythmés et bâtisseurs d’espoirs.

Déjà, la démocratie est une position dans la politique qui exploite tout pour et par le peuple, l’habitant, afin de rendre digne sa propre essence. Alors, à la population de choisir son sourire permanent ou sa douleur en catalogue prosaïque pour exhiber l’été des poussières armées.

Cependant, chaque démocratie est égale et différente ; c’est-à-dire, l’expression démocratique est une application propre de l’espace géographique en question avec son style et son habileté, son action et sa grandeur publique. Cette dernière n’est autre que l’inclusion sociale en majuscule. Il existe aussi, dans l’application démocratique, la valeur de l’identité. Voilà ce qui rend la démocratie différente… Une différence dans l’être démocratique par rapport à un autre, mais ce n’est pas dans la démocratie comme exercice populaire.

Toutefois, il faut éviter l’excès de participation pour ne pas rentrer en démagogie politique ; et l’excès d’inclusion comme l’autoritarisme politique représente un danger pour l’avenir de la démocratie. Il faut, de ce fait, une organisation morale des choses. Bref, à chaque être social, sa digne fonction.

S’il faut voter pour choisir, que cela soit une contribution patriotique, une consonne utile à la formation d’un discours démocratique capable et élégant –un être élégant est capable– visant détruire les débauches de la société pour rehausser l’identité du nous vraisemblable, guérir les blessures d’oppression, inaugurer les lieux de justice, et aborder le besoin de l’autre…

Enfin, voter, c’est l’acte de présenter aux urnes les techniques de gagner pour le bien de tous, et aucun vote ne devrait être la satisfaction des désastres déjà prévus.

Céïde Joanel.

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