7 janvier 2026
Cyberharcèlement de Brigitte Macron : des condamnations allant jusqu’à six mois de prison ferme
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Cyberharcèlement de Brigitte Macron : des condamnations allant jusqu’à six mois de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict, lundi 5 janvier 2026, dans l’affaire du cyberharcèlement visant Brigitte Macron. Les dix prévenus, poursuivis pour avoir diffusé et relayé sur les réseaux sociaux une rumeur transphobe et diffamatoire à l’encontre de la Première dame, ont tous été reconnus coupables de harcèlement moral aggravé.

Un des prévenus a été condamné à six mois de prison ferme, peine la plus lourde prononcée dans ce dossier, en raison notamment de son absence à l’audience. Les neuf autres ont écopé de peines allant de quatre à huit mois d’emprisonnement avec sursis. Plusieurs condamnés se voient également interdire l’usage de leurs comptes sur les réseaux sociaux pendant six mois et devront suivre un stage de sensibilisation au respect des personnes dans l’espace numérique. Des dommages et intérêts devront par ailleurs être versés à l’épouse du chef de l’État.

Le tribunal a estimé que les propos relayés, qualifiant notamment Brigitte Macron de femme transgenre et l’assimilant à de la pédocriminalité, ont provoqué une dégradation avérée de ses conditions de vie et une atteinte à sa santé morale. Cette rumeur, apparue dès 2017, avait conduit la Première dame à déposer plainte en août 2024.

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