Donald Trump a annoncé jeudi qu’il ne nommerait finalement pas l’élue républicaine Elise Stefanik comme ambassadrice des États-Unis à l’ONU. La raison ? La fragile majorité républicaine à la Chambre des représentants.
Stefanik, figure montante du parti et fidèle alliée de Trump, aurait dû démissionner pour occuper ce poste, entraînant une élection partielle risquée dans sa circonscription de New York. Avec des résultats électoraux incertains, Trump a jugé préférable de maintenir chaque siège républicain au Congrès.
Cette décision intervient alors que deux autres sièges républicains en Floride sont en jeu, et qu’une récente élection en Pennsylvanie a vu un démocrate s’imposer dans un bastion pro-Trump.
Stefanik, connue pour ses positions pro-israéliennes et ses critiques de l’ONU, semblait pourtant promise à une confirmation facile au Sénat. Mais Trump a préféré éviter une nouvelle érosion de son influence à la Chambre, où sa majorité est déjà sous pression.

