Lundi, une erreur stupéfiante a révélé au grand jour des discussions secrètes du gouvernement américain. Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef de The Atlantic, a été ajouté par mégarde à un groupe Signal où des hauts responsables évoquaient des frappes imminentes contre les Houthis au Yémen.
Parmi les participants figuraient des personnalités de premier plan comme le vice-président JD Vance et le ministre de la Défense Pete Hegseth. Goldberg a pu lire des détails confidentiels sur les cibles et les armes utilisées, ainsi que des critiques envers les Européens qualifiés de “profiteurs”.
L’affaire a suscité un tollé sécuritaire. Des experts dénoncent l’usage irresponsable de Signal pour des discussions aussi sensibles, un manquement grave aux protocoles de sécurité. Michael Waltz, l’auteur de la bévue, pourrait devenir le bouc émissaire, mais la question demeure : la sécurité nationale américaine est-elle entre de bonnes mains ?

