20 janvier 2026
L’insécurité alimentaire dans ses dimensions réelles 
Actualités Société

L’insécurité alimentaire dans ses dimensions réelles 

Par Lopkendy JACOB 

L’insécurité alimentaire dans ses dimensions réelles 

Bon nombre de pays dans le monde ont affecté par le phénomène de l’insécurité alimentaire. Récemment, en 2020, plusieurs milliards de personnes n’avaient pas accès à une alimentation adéquate dans le monde (FAO, 2021). Quant à Haïti, selon les données de la CNSA (2023), plus de 4,5 millions de personnes se sont confrontées au problème de l’insécurité alimentaire. Le problème de l’alimentation n’est pas nouveau en Haïti, il est récurrent. Vertus (1996) a expliqué que la faim est un phénomène qui a marqué l’imaginaire du peuple haïtien. D’ailleurs, certains contes traditionnels ont pour thème central la faim. C’est le cas du conte « Miwo minan » que racontait l’historien. Il explique que le problème de la faim remonte jusqu’aux périodes coloniales. Dans la colonie les esclaves souffraient de faim. Arrivé aux périodes postindépendance, le problème persiste, dit-il. Car au XXème siècle, le pays a connu plusieurs moments douloureux en ce qui concerne le problème de l’alimentation. Les années 1963 et 1973, sous le régime des Duvalier, le peuple haïtien a connu de moments terrifiants. L’année 1959 n’a pas été aussi facile. Cette année, le problème de l’alimentation a été tellement sévère, il a été baptisé « Grangou twa riban » (la faim aux trois rubans).

Plus près de nous, en 2008, Haïti a connu une émeute de la faim comme divers autres pays dans le monde : le cas de Cameroun, Burkina-Faso, Indonésie, San Salvador. Cette émeute de la faim avait été baptisée « Grangou kloròks » (la faim blanchisseuse) par le peuple haïtien, ce qui a provoqué de vagues soulèvements dans le pays (Côté-Paluck, 2008).

Faisant la part des choses, on arrive par comprendre qu’à travers cette coute revue, l’insécurité alimentaire ne doit pas être ignorée. Ainsi donc, mérite-elle bien notre attention. Dans une démarche pour mieux saisir cette réalité (l’insécurité alimentaire), d’une aire toute triviale, je me pose cette question : dans cette affaire d’alimentation, peut-on croire que le chasseur a bien visé sa cible ?

Dans une tentative d’explication, je vais démontrer qu’il faut éviter l’insécurité alimentaire comme sujet dominant. De préférence, il faut d’abord s’attaquer au manque de liberté et de bien-être des populations dans les communautés.

Analyse du concept insécurité alimentaire

Selon la FAO, l’insécurité alimentaire est définie comme « l’impossibilité ou la peur de ne pas avoir accès à tout moment à une alimentation suffisante, saine et nutritive » (Birlouez, 2009 : 73). Dans cette définition, le terme accès est capital. Pour avoir accès aux aliments, soit on est producteur, acheteur ou on est dans l’assistanat. Suivant ce schéma, la sécurité alimentaire semble être inscrite dans une logique de l’économie de marché, dans une certaine mesure. Remarque déjà faite par Étienne (2018) dans son travail sur l’insécurité alimentaire. Cette remarque n’est pas sans importance parce que réellement l’alimentation est insérée comme l’un des éléments de l’économie mondiale. Pour la Banque Mondiale, le marché et l’aide sont des réponses à la demande solvable et non solvable des populations (Courade 1989). De ce fait l’alimentation est foncièrement liée à l’économie. 

Toutefois la FAO n’est pas suffisamment claire lorsqu’elle évoque la question d’accessibilité au sujet de la satisfaction du besoin de se nourrir, Tarasuk, Valery et al. (2013) sont clairs là-dessus. Se basant sur la définition officielle de la sécurité alimentaire, les auteurs résument l’insécurité alimentaire à un accès limité ou incertain aux aliments par insuffisance des moyens financiers. Cette deuxième définition a clairement reflété le problème de l’insuffisance des ressources monétaires qui pourraient permettre à des individus d’accéder aux aliments, alors que la première définition est moins claire en ce sens. Par contre, la première définition reflète l’aspect nutritif de la question, alors que tel n’est pas le cas pour la deuxième définition. Or toute insuffisance de nourriture, quel que soit la cause, impacte particulièrement l’organisme du point de vue nutritionnel. 

Courade (1989), pour sa part, définit l’insécurité alimentaire par une absorption insuffisante de nourriture pendant centaines périodes qui apparaissent de manière régulière ou au hasard, et cela provoque un déficit en un aliment qui est essentiel dans la diète alimentaire. Subtilement cette définition met accent tant sur l’aspect accessibilité que sur l’aspect de la nutrition, parce que la carence dont évoque l’auteur pourrait être vue comme la conséquence de l’inaccessibilité des personnes aux aliments et qui est dû en quelque sorte à l’insuffisance des moyens financiers ou autres. Plus ou moins, cette définition prend en compte les deux parties de l’équation. Cependant, dans un certain sens, elle est le prolongement des deux premières définitions. Autrement dit, cette définition est le complément des deux premières définitions.

Par contre parmi toutes les définitions de l’insécurité alimentaire relatées ci-dessus, aucune d’entre elles ne tient compte de la dimension culturelle et subjective de la nourriture. En effet le goût, le sentiment, l’origine ethnique des individus n’incluent pas les définitions proposées pour l’insécurité alimentaire. Or cette notion doit impliquer des éléments objectifs ainsi que des éléments subjectifs. D’ailleurs la nourriture est considérée comme un trait culturel, puisque d’après Cardon et al. (2019) en rendant compte des travaux de souches anthropologique, l’alimentation est placée comme un élément intégrant de la culture. Inscrit dans cette lignée, Courade (1989) résume l’insécurité alimentaire comme étant une possibilité d’inaccessibilité d’une population, de façon stable, à un degré de consommation qui correspond à ses activités habituelles et à ses gouts, suivant des causes qui ne sont pas dépendantes de ses volontés. Quant à cette définition, elle rassemble presque tous les ingrédients de toutes les définitions évoquées pour décrire l’insécurité alimentaire, bien qu’insuffisant pour l’expliquer réellement. 

Après avoir analysé les différentes définitions proposées du concept insécurité alimentaire, il est à remarquer que les définitions évoquées pour ce dernier gravitent autour d’un élément central et qui fait l’intersection des définitions analysées. Il s’agit de l’inaccessibilité des personnes aux aliments. Cet élément central est agencé avec d’autres éléments d’ordres nutritionnels et sanitaires, sans compter des éléments subjectifs qui impliquent le goût et la culture des populations ainsi que des éléments temporels. 

Par voie de conséquence, l’insécurité alimentaire peut être pris pour un état de vulnérabilité aux aliments ou l’incapacité de s’alimenter qui est caractérisé par un faible degré de liberté des individus et de leur interdépendance sur le plan national, régional et mondial dans l’espace et dans le temps. Car, Il peut avoir des aliments disponibles dans un espace alors qu’ils sont inaccessibles soit par manque de moyens financiers et/ou pour des raisons de sécurité, de transport, etc. pour d’autres. Cette conceptualisation prend en compte tant la dimension économique que la dimension physique de l’insécurité alimentaire. 

Marginalisation de l’insécurité alimentaire

L’insécurité alimentaire est actuellement au cœur des préoccupations des sociétés et des dirigeants du monde entier. Or cette problématique en question, dans un certain temps, ne concernait que les pays pauvres à faibles productions vivrières. L’accent était donc mis uniquement sur le structurel et l’économique, c’est la dimension technique qui était primée. C’est au fur et à mesure que la problématique va impliquer de nouvelles dimensions soit d’ordres sociale, politique ou géopolitique (Janin et Charles-Edouard, 2012). Associée aux pays pauvres à faible production vivrières, dès le XIXème siècle, pour étudier la pauvreté, l’alimentation était déjà l’un des paramètres considérés. L’idée est qu’un seuil de pauvreté est calculé suivant les besoins journaliers en calories pour un homme adulte qui exerce un travail exigeant un effort physique soutenu (Rowntree, 1901), cité par (McAll, 2015). Malgré cette conception, l’insécurité alimentaire ne doit pas être confondue avec la malnutrition, en dépit qu’elles entretiennent des relations. Certaines formes de malnutritions ont des causes non alimentaires. La « faim cachée » qui est associée à des déficiences non visibles en micronutriments est beaucoup plus éloignées de l’insécurité alimentaire (Janin et Charles-Edouard, 2015). Cependant, poursuit l’auteur, une malnutrition qui est basée sur des mesures anthropométriques (taille, âge, poids) et des règles de consommation est lui-même liée à l’insécurité alimentaire. 

Inégalité de l’insécurité alimentaire

Au regard de la répartition du phénomène de l’insécurité alimentaire, du point de vue sociale et spatiale, il est inégal. Ce phénomène est caractérisé par des formes différentes suivant le niveau de développement des territoires et des sociétés. L’insécurité alimentaire pourrait être considérer comme un des principaux indicateurs de la répartition de la richesse, et en même temps la privatisation des uns indique la surabondance des autres (McAll, 2015). L’auteur a donc associé les déficits des uns avec le surplus des autres lors qu’il illustre le cas de York en 1989. Dans ce territoire deux types de malnutritions s’opposaient à cette époque. Une malnutrition chronique sévissait dans les quartiers des ouvriers alors que la suralimentation régnait dans les quartiers des gens aisés. En dépit de cela, l’insécurité alimentaire n’est pas un phénomène marginal ou conjoncturel associé à des situations de crise extrême, car les conditions de la sécurité alimentaire peuvent être réunies provisoirement ou localement, mais sans être maintenues dans le temps (Janin et Charles-Edouard, 2015). 

Insécurité alimentaire ou manque du bien-être 

C’est un concept vieux et complexe, bien-être. Ses origines remontent jusqu’aux travaux des philosophes de la Grèce Antique (Bonnefoy et Barbara (2022). Ce concept peut être étudié soit suivant la conception hédoniste ou d’eudémoniste, de manière subjective ou objective. Il peut être également appréhendé d’après une vision universaliste, capabiliste et suivant une échelle nationale, régionale ou urbaine (Bourdeau-Lepage et Lise, 2021). Mais le concept est généralement étudié suivant l’approche hédonisme d’Épicure (White, 2006) et celle d’Eudémonisme d’Aristote  (Waterman, 1993), cités par Bonnefoy et Barbara (2022). Selon les auteurs, l’approche hédonique évoque la recherche du plaisir et la satisfaction du désir. Suivant cette approche, le bien-être peut-être défini à travers un large examen d’une personne de sa propre mode de vie. Partant avec cette réalité, deux aspects sont pris en compte : l’aspect émotionnel et l’aspect cognitif. Ces deux aspects résument la notion du bonheur. Rossi et Tappolet (2022) estiment que le bien-être est lié de manière intuitive au bonheur. Par contre, suivant l’approche eudémonisme, le bien-être est défini comme une aspiration vers la perfection suivant la réalisation d’un plein potentiel, ce qui ne résume pas au bonheur (Bonnefoy et Barbara, 2022).

Se référant à Péron et al. (2019), le bien-être semble être une combinaison des aspects physiques, mentaux et matériels. Stiglitz Fitoussi (2009) cité par Maxence (2020) stipule que, certes aucun critères connus ne peut permettre ni quantifier ni déterminer la qualité du bien-être, mais il est admis que le bien-être est conditionné à la fois par les ressources économiques (revenus) et non-économiques (des interdits et non interdits, l’environnement naturel, etc.) des individus. C’est pourquoi, selon Maxence, le bien-être doit être étudié simultanément en mettant en cause les éléments suivants : les conditions matérielles de vie, la santé, l’éducation, les activités personnelles, l’insécurité, la participation à la vie politique, les liens et rapports sociaux. Néanmoins, l’auteur explique que les éléments cités peuvent être différents d’un système à un autre, se basant sur l’expérience subjective ou des agrégats généraux.

Dans les références françaises, le bien-être signifie un sentiment d’une satisfaction entière qui peut-être la résultante d’une aisance matérielle, tandis que pour les anglo-saxons c’est une évaluation d’un état d’aisance psychologique, financière, de santé (Sierieix et Gurviez, 2017).

En effet, à partir des approches des différents auteurs, nous déduisons que le bien-être est un état de libération de l’individu de certains « états » (sur le plan matériel et non matériel) et il est en même temps un certain état d’accomplissement de soi. Suivant cette logique, l’insécurité alimentaire est la résultante d’un manque de bien-être, lorsqu’on appréhende le concept bien-être d’après une vision capabiliste, et donc on fait référence surtout au bien-être matériel.

Qu’en est-il de la liberté et de l’insécurité alimentaire ?

La liberté est généralement perçue comme une énigme parce qu’elle est au prisme des ambiguïtés et des équivoques (Russ et Farago, 2016). En plus, selon ces auteurs, il existe une différence entre la liberté qui est la faculté d’obtenir certaines fins et celle qui se rapporte à l’autonomie de choix. Entre les deux, la première est inscrite au plan politique, social et est associée au succès, alors que la deuxième c’est un concept philosophique qui fait référence au choix humain et à l’autodétermination. 

Le premier sens attribué à la liberté peut se retrouver dans la pensée hégélienne et quelques autres philosophes. D’après Haber (2012), en prenant l’une des racines affectives de la liberté, il est possible de dégager l’idée de la liberté d’un point de vue individuel comme le sentiment d’aisance que confère l’inexistence d’obstacles empêchant d’atteindre des fins qu’il se propose de manière spontanée. Selon Provençal (1988), dans la conception moderne de la liberté, il résulte de la possibilité de reconnaître à l’individu le droit à sa propre satisfaction. Il est reconnu que l’individu a la liberté pour changer ses habitudes dans l’instance subjective qui attribue au libre arbitre sa réalisation. Dans la logique de Sartre, d’après Tarditi (2004), l’action de l’être humain est décrite pour-soi comme être libre. L’homme est libre parce qu’il a conscience de soi. Donc, la réalité de l’homme est action. Le pour-soi est dans l’obligation pour faire choix de ses possibilités. La liberté c’est donc l’action. Toutefois les actions se déroulent dans un monde dynamique, qui se change sous les actions libres, la contrainte ne peut pas enfreindre la liberté. De ce fait, Bergson appelle la liberté « le rapport du moi concret à l’acte qu’il accomplit. Ce rapport est indéfinissable, parce que nous sommes libres » (Bedin, 2012).

À travers la typologie des libertés de Robert Kane, les libertés d’autodétermination et d’autoformation semblent correspondre au deuxième sens de la liberté qui est basé sur le choix humain. Selon Appourchaux (2014), la liberté d’autodétermination est la capacité d’action libre en fonction de la volonté propre créée par soi-même, une volonté que l’on est soi-même. Suivant les incompatibilistes, poursuit l’auteur, cette volonté exige un affranchissement des facteurs indépendants à l’agent et qu’il est capable de créer sa propre volonté. La liberté d’autodétermination nécessite, pour Kane, la responsabilité des actions et qu’elles participent à la création de sa propre volonté. Mais pour que cette liberté soit réelle, il faut une autre forme de liberté : la liberté d’autoformation, qu’est la capacité de construire sa propre volonté sans qu’elle ne soit pas déterminée par son passé, à l’aide des actions autoformées. C’est le libre choix. Un libre choix qui, pour Zielenski (2009), résulte de la capacité de délibérer et de décider. C’est donc avoir le pouvoir d’imaginer, d’évaluer, de juger, de formuler des préférences, sans spontanéité et avec la raison.

Chez Hobbes, la liberté est définie comme étant l’inexistence d’obstacles à l’action que veut poser un individu ou la réalisation de ce que veut accomplir l’individu. Donc, la volonté de l’individu est le résultat d’une délibération (Yakira, 2009).

Dans cette réflexion ayant rapport  à l’insécurité alimentaire, le concept liberté prend le sens d’autodétermination humaine, c’est-à-dire l’autonomie de choix ou le gain d’autonomie, avec la raison. Après les analyses, le concept liberté est accepté pour toute situation où l’action de l’individu qui est soumise à sa volonté, mais non soumise à une force autre que sa volonté. En ce sens, la liberté devient fondamentale pour parvenir à la sécurité alimentaire, et donc l’insécurité alimentaire résulte du manque de liberté.

En conclusion, on retient que l’insécurité alimentaire est la conséquence d’un manque de liberté et du bien-être. Pour aborder le phénomène de l’insécurité alimentaire, l’approche réductrice doit céder la place à une approche plus globale. L’individu doit être pris dans ses multiples dimensions de sa vie. 

Quelques références 

Appourchaux, K. (2014. Chapitre 1. Libre arbitre et déterminisme : quelques définitions. Un nouveau libre arbitre. Editions CNRS.

Birlouez, E. (2009). L’insécurité alimentaire en France ». In POUR, No 202-203. Éditions GREP. P. 73-78.

Bonnefoy et Barbara (2022). Bien-être. In psychologie environnementales : 100 notions. P. 35-39.

Bourdeau-Lepage, lise (2021). Bien-être et cadre de vie. Le regard des parents. In socialisation familiale des jeunes enfants. P. 171-187.

Cardon, C., Depecker, T., Plessz, M., (2019). Chapitre 2 : Les cultures alimentaires. In sociologie de l’alimentation. P. 43-69.

CNSA (2023). Haïti : 4,9 millions de personnes sont en insécurité alimentaire et nécessitent une aide humanitaire d’urgence. Communiqué de presse IPC mars 2023. https://www.cnsahaiti.org/haiti-49-millions-de-personnes-sont-en-insecurite-alimentaire-et-necessitent-une-aide-humanitaire-durgence-communique-de-presse-ipc-mars-2023/. Consulté le 15 mai 2024.

Côté-Paluck, J. (2008). Haïti – Derrière les émeutes, le spectre d’Aristide. https://www.ledevoir.com/monde/ameriques/184765/haiti-derriere-les-emeutes-le-spectre-d-aristide. Consulté le 14 juin 2024.

Courade, G. (1989). Le risque d’insécurité alimentaire : De l’imprudence écologique au démantèlement de l’Etat-providence. In Le risque en agriculture.

Dedin, V. (2012). À propos de la liberté. In Philosophie. P. 151-152.

Étienne, C. (2018). Une étude sur les stratégies utilisées pour faire face à l’insécurité alimentaire. Mémoire de fin d’études de maîtrise en sociologie, Université Laval, Québec, Canda. 98 p.

Haber, S. (2012). La liberté individuelle Principes de la philosophie du droit. In Philosophique, No 15. P. 11-24.

Janin, P. (2010). Faim et politiques : Mobilisations et instrumentations. In Politiques Africaines, No 119. Editions Karthala. P. 5-22.

Maxence, C. (2020). Bien-être, être-bien, bonheur : Essai de clarification conceptuelle. In Presses universitaires de la Sorbonne. P. 17-32.

McAll, C. et al. (2015). Inégalités sociales et insécurité alimentaire : Réduction identitaire et approche globale. In Revue du CREMIS, vol. 8, No2. P. 28-34.

Organisation des Nations-Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), (2021). L’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2021. Transformer les systèmes alimentaires pour que la sécurité alimentaire, une meilleure nutrition et une alimentation saine et abordable soient une réalité pour tous. Rome. 230 p. https://doi.org/10.4060/cb4474fr

Provençal, Y. (1988). Remarques sur la notion de la liberté dans l’histoire occidentale et sur son dépassement possible. In Philosophiques, No 15. P. 129-139.

Rossi, M. et Tappolet, C. (2021). Une théorie du bien-être comme bonheur approprié. In Les Cahiers de l’Éthique, No 17. P. 112-125.

Russ, J. ;  Farago, F. (2016). La liberté. In Nouvel abrégé de la philosophie. P. 267-273.

Tarditi, C. (2004). Manque d’être, désir et liberté : pour une comparaison entre Jean-Paul Sartre et René Girard. In Le Philosophoire, No 23. P. 238-251.

Vertus, S. (1996). Système colonial et problèmes d’alimentation : le cas de Saint-Domingue au XVIIIème siècle, 1700-1789. In face à l’opinion, Radio Haïti Inter. Interview accordée à Jean Léopold Dominique le 02 octobre 1996. https://repository.duke.edu/dc/radiohaiti/RL10059-CS-0359_02. Consulté le 19 avril 2024.

Zielenski, A. (2009). Le libre choix. De l’autonomie rêvée aux capacités. On Gérontologie et Sociétés, Vol 32, No 31, Éditions Fondation Nationale de Gérontologie. P. 11-24.

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