21 janvier 2026
De Papa Doc à Doc Ariel : ces bambocheurs, psychopathes, décérébrés et/ou cleptomanes qui nous gouvernent
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De Papa Doc à Doc Ariel : ces bambocheurs, psychopathes, décérébrés et/ou cleptomanes qui nous gouvernent

Depuis 1957, Haïti a été pris dans un tourbillon de déclin, alimenté par une succession de dirigeants imposés, pour la plupart, par la communauté internationale.

De François Duvalier à Ariel Henry, une galerie de personnages décérébrés, cleptomanes, psychopathes, ou tout simplement bambocheurs a marqué l’histoire contemporaine du pays, chacun apportant sa contribution à la descente aux enfers.

François Duvalier, alias Papa Doc, a instauré un régime sanguinaire, où la terreur des tontons macoutes et des militaires complices régnait. L’éducation de la population était le cade de ses soucis. Ce dictateur psychopathe a maintenu un peuple illettré, croyant qu’une population ignorante serait plus facile à contrôler.

Son fils, Jean-Claude Duvalier, un décérébré sans véritable expérience, a hérité du trône à l’âge de 19 ans. Trop jeune et incompétent, il a permis à son régime de sombrer sous les pressions internationales et les soulèvements populaires.

Le général Henri Namphy, beaucoup plus porté sur son rhum, et qui probablement se demandait pourquoi l’international l’a placé dans cette galère., a accéléré la dépendance d’Haïti au commerce extérieur et a préféré finalement terminer ses jours de l’autre coté de la frontière, en République Dominicaine.

Le général Prosper Avril, quant à lui, a vu l’émergence des premiers « zenglendos », semant les graines de l’insécurité grandissante qui allait hanter Haïti pour des décennies. Son règne, basé sur l’autoritarisme et la répression, a contribué à la chute de l’armée haïtienne, laissant un vide sécuritaire qui persiste encore aujourd’hui.

Jean-Bertrand Aristide, prêtre des bidonvilles et champion des opprimés, a trahi les idéaux populaires en poursuivant ses ambitions personnelles. Sous sa gouvernance, les organisations populaires se sont transformées en factions armées, sapant les revendications légitimes du peuple.

René Préval, son successeur, incarne la politique du « laisser-faire ». Pendant ses deux mandats, il n’a pris aucune mesure décisive pour redresser la situation du pays, aggravant la dépendance d’Haïti aux produits étrangers et à l’aide internationale.

Michel Martelly, alias « Sweet Micky », symbole du cleptomanisme institutionnalisé, a pillé l’État avec ses alliés du régime Tet Kale. Largement soutenu par la communauté internationale, Martelly a érigé le gangstérisme en système de gouvernance.

Son successeur, Jovenel Moïse, a continué cette dérive en laissant les gangs se fédérer et prospérer sous son administration, renforçant un climat de terreur et d’impunité.

Le règne actuel d’Ariel Henry est le dernier clou dans le cercueil d’une nation en crise. Ce neurochirurgien, mi-psychopathe, mi-décérébré, reste impassible face aux massacres et aux violences perpétrées par les gangs, abandonnant le pays à une spirale de chaos et de désespoir.

Il y a bien eu la présidence éphémère de Leslie Manigat et les gouvernements de transition, avec Erttha Pascal Trouillot, Boniface Alexandre (et Gérard Latortue), et Jocelerme Privert (et Jean Enex Jean-Charles). S’ils se sont inspirés de ces catégories, par manque de vision, on ne peut pas non plus les crucifier. Laissons couler!

Haïti, gouvernée depuis des décennies par des marionnettes internationales et des dirigeants corrompus, continue de sombrer dans une crise interminable. La gouvernance, loin d’être entre les mains du peuple, a été confiée à des bambocheurs, des décérébrés et des psychopathes, perpétuant un cycle de misère et d’instabilité.

Josten Louinon

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