16 février 2026
Haiti Health Network | Sondage – 71 % des personnes interrogées estiment qu’Ariel Henry ne peut pas résoudre la crise
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Haiti Health Network | Sondage – 71 % des personnes interrogées estiment qu’Ariel Henry ne peut pas résoudre la crise

Les citoyens, dont la plupart ont été contraints de quitter leur résidence pour faciliter le vote du Conseil de Sécurité dans le sens souhaité par les partisans du régime, vivent maintenant sous les toits de plus de 90 écoles à travers le pays, dans l’indifférence totale d’Ariel Henry, ancien ministre de l’Intérieur de Michel Martelly. Dans un sondage réalisé en octobre dernier, ils ont signalé des difficultés à accéder à des besoins de base tels que la nourriture et l’eau.

Mercredi 1er novembre 2023 ((rezonodwes.com)) – Les résultats d’un sondage réalisé par Haiti Health Network au début d’octobre dernier indiquent que la plupart des Haïtiens, pris entre le marteau des gangs criminels armés et des structures mises en place par Michel Martelly, et l’enclume de la complicité dénoncée du gouvernement haïtien en mission « commandée », seraient favorables à l’intervention de forces internationales, approuvée par les Nations unies, mais qui fait toujours face à des obstacles dans le système judiciaire kenyan ainsi qu’à l’Assemblée nationale.

Parmi les personnes interrogées, 61 % estiment qu’elles ne croient pas que la police haïtienne puisse les libérer de l’emprise des gangs sans une aide extérieure.

Pourtant, comme nous l’avons noté lundi dernier, des policiers au service du Commissaire du Gouvernement de Port-au-Prince, Elder Guillaume, en sa présence même, ont démontré leur savoir-faire en faisant preuve de brutalité envers un civil désarmé, exposant ainsi la laideur des brutalités policières comparables aux réactions des régimes duvaliéristes et militaires de l’après-7 février 1986.

Plus inquiétant encore, 71 % des personnes sondées estiment que le régime actuel, dirigé par le Premier ministre de facto, le Dr. Ariel Henry, ne peut pas résoudre la crise, pas plus que les hommes politiques du pays, profondément divisés pour des intérêts mesquins.

« Il convient de noter que de nombreuses personnes à l’extérieur d’Haïti craignent qu’une intervention armée soit perçue comme un soutien à Ariel Henry, accusé de soutenir les gangs et de participer à l’assassinat de l’ancien président Jovenel Moïse. Cependant, 91,4 % de ceux qui soutiennent l’intervention ne pensent pas qu’Ariel Henry puisse résoudre les problèmes politiques du pays », peut-on lire en partie dans le rapport.

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