29 novembre 2025
France 24 | Haïti plus que jamais en proie aux violences des gangs
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France 24 | Haïti plus que jamais en proie aux violences des gangs

L’ambassadeur de facto d’Haïti à l’ONU, Antono Rodrigue, et son patron, Ariel Henry, devraient être satisfaits de l’évolution de la situation en Haïti, où leur proposition d’une force « robuste » à approuver par le Conseil de Sécurité semble prometteuse, déplore avec désolation un ancien diplomate haïtien en fonction à Washington.

Dimanche 27 aout 2023 ((rezonodwes.com))–

Haïti : Les Violences Gangs Ravagent Toujours, Plusieurs Morts Signalés

Les violences continuent de secouer Haïti, un pays en proie à une situation de plus en plus alarmante. Samedi dernier, des affrontements violents ont éclaté dans la banlieue de Port-au-Prince, ayant entraîné la mort d’au moins sept individus. Parallèlement, environ 9 000 personnes ont été contraintes de fuir leur domicile dans le quartier de Carrefour-Feuilles, au cœur de la capitale. Cette année 2023 a déjà été témoin du décès tragique de près de 2 500 personnes dans des actes de violence.

Les événements du samedi 26 août sont survenus lors de heurts entre un gang et des paroissiens menés par un pasteur, tous déterminés à éradiquer la présence des gangs. Ces affrontements ont eu lieu à Canaan, une ville précaire érigée en banlieue de Port-au-Prince suite au séisme dévastateur de 2010. Malheureusement, malgré leur détermination et leurs machettes, les paroissiens étaient largement dépassés par les membres du gang, armés de fusils d’assaut. L’initiative du pasteur a été qualifiée d' »irresponsable » par Gédéon Jean, directeur du Centre d’analyse et de recherche en droits de l’Homme (CARDH). Ce dernier déplore également l’inaction de la police face à la situation.

« Entre le 1er janvier et le 15 août de cette année, pas moins de 2 439 personnes ont perdu la vie et 902 autres ont été blessées », a révélé Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme, depuis Genève, le vendredi 18 août.

Face à la persistance des violences gangstérisme et à l’insécurité généralisée qui en découle, une montée en flèche des mouvements de « justice populaire » et de groupes d’autodéfense a été observée.

C’est notamment le cas du mouvement « Bwa Kale », regroupant ces derniers qui prennent les armes afin de faire front aux gangs. Une situation qui témoigne de la détérioration croissante de la sécurité et de la stabilité en Haïti, laissant les citoyens dans un état de vulnérabilité et d’angoisse permanente.

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