Jacmel, Gonaives, Cap-Haïtien, Mirebalais, Carrefour… en ébullition et ‘lock’: « Pas d’ouverture des classes jusqu’au départ d’Ariel Henry »

0
1124

Pour la troisième journée consécutive, la ville des Gonaives est paralysée ce mercredi à la suite de l’appel à la grève générale lancé par les syndicats de transport qui réclament la révocation de la hausse du carburant.

Mercredi 28 septembre 2022 ((rezonodwes.com))–« Pays-lock », un mot emprunté à Me. André Michel qui luttait autrefois contre des mesures imposées autoritairement par l’ancien président Jovenel Moise, selon lui, trouve mercredi son plein effet d’application à travers différentes localités du pays.

De Cap-Haitien à Jérémie en passant par Gonaives, Saint-Marc, Mirebalais, Carrefour, Jacmel, Petit-Goave et Les Cayes, le mot d’ordre est, on ne peut plus clair, « Ariel Henry doit foutre le camp de la Primature« .

Les manifestants qui conditionnent l’ouverture de l’année scolaire académique 2022-2023, au départ « obligatoire » du Premier ministre de facto, Dr. Ariel Henry,- le bien-aimé des patrons haïtiens et du Core Group -, à l’observance d’une 3è journée de grève, ont exigé « sans condition » le report du texte d’ajustement à la hausse (128%) des prix des produits pétroliers.

Les institutions publiques et privées, les banques, les marchés, les entreprises et l’administration publique restent fermés et peu de véhicules s’aventurent dans les rues des principales villes d’Haiti.

La grève générale est prévue pour durer jusqu’à mercredi, bien que dans certaines villes du département, des milliers de personnes soient descendues dans la rue pour demander la démission du Premier ministre Ariel Henry et souligner l’inefficacité du gouvernement à résoudre les problèmes de la population.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.