Enlevé le 25 décembre dernier, à la rue Marcelin, au centre-ville de Port-au-Prince, Guyvenson Sylvéus, ne dispose pas de 500 mille dollars américains exigés par les ravisseurs pour être libéré, rappellent des proches de la victime, mobilisés pour réclamer sa libération
Mardi 28 décembre 2021 ((rezonodwes.com))–
Des citoyens remontés contre le kidnapping de Guyvenson Sylvéus occupent les rues Marcelin et Capois depuis tantôt les dernières 72 heures. Ils exigent la libération du jeune enseignant, une figure connue de la zone qui, disent-ils, ne peut en aucun cas répondre à la demande de 500 mille dollars américains de rançon des ravisseurs.
Visiblement agacés et violents, les manifestants menacent de recourir à la violence pour forcer les autorités policières à assumer leurs responsabilités.
«Guyvenson Sylvéus doit être libéré dans les prochaines 24 heures, sinon nous opterons pour la violence. Les véhicules et motocyclettes sont avisés de ne plus emprunter les rues Capois, Marcelin sous peine d’être incendies», ont averti les protestataires.
Des policiers de l’UDMO déployés à la rue Capois, mardi, pour libérer la chaussée, se contentaient d’orienter les usagers vers d’autres artères non occupées par des protestataires.
Au regard du pourrissement de la situation, le leadership du nouveau directeur général ai de la Police nationale d’Haïti (PNH) est remis en question. Aucune amélioration du contexte sécuritaire n’est à mettre à l’actif du commandant en chef de la PNH, Frantz Elbé qui a promis de pacifier les zones de non-droit et mettre les criminels hors d’état de nuire.
Hervé Noëlvevenoel@gmail.com

