4 avril 2026
Imposteurs au service de receleurs!
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Imposteurs au service de receleurs!

Sous le règne de ces fidèles adeptes de la médiocratie rancie mais infidèles aux valeurs de la démocratie, toutes les versions de la déception s’amplifient dans une impressionnante exposition apocalyptique. Tuerie, barbarie, incendie, asthénie, comédie, ineptie, la communauté internationale reste bouche bée et les yeux bandés devant la justice mille fois bafouée.

Pire, dans certains cas flagrants, l’OEA, l’ONU et le Core-Group pourvoient des supports gigantesques à des projets arbitraires tels des résultats frauduleux d’élections malhonnêtes et la violation de la constitution de notre nation par de véreux usurpateurs et imposteurs. C’est quoi donc l’incitation voilée ?

Jeudi 13 mai 2021 ((rezonodwes.com))– Corruption, oppression, agression, perversion, inversion, aversion, prostitution, gangstérisation, bestialisation, décapitation, décapitalisation ; toutes les formes de transgressions se perpètrent sous le jupon pestilent des faux-amis externes qui administrent les coopérations. Pourtant – Almagro comme un « Aganman », Helene Lalime « Tou Limen », Sison comme un poison – ils prétextent de poursuivre de nobles objectifs vers soi-disant la paix sociale, l’éradication de la pauvreté, la prospérité partagée, la promotion de la justice, les intégrations régionales et la fraternisation entre les  nations. Foutaise !

Sous l’auspice de la tyrannie et bien d’autres gouvernements autocratiques – sans conteste moins infectes que la kakistokratie hostile et mercantile actuellement en vigueur imposée dans la malice interne et externe, la paix, la justice et la lumière seraient tordues, vendues, pendues et perdues en des négociations indues, au vu et au su de tous ces individus du Binuh et de l’ONU.

De vrais faux samaritains !

Le silence complice et ce booster majeur des pharisiens étrangers face aux œuvres despotiques du régime de l’abime se vivent comme un doigt d’honneur majeur pour déshonorer l’image de la république historique. Ces nations rancunières mordues en leurs besognes distordues de chavirer le navire dans le néant tiennent mordicus qu’Haïti doit payer en des farces insolites son insolence d’avoir osé calligraphier en marbre la trilogie salvatrice : Liberté-Egalité-Fraternité.

Pourtant, les âmes d’exception devaient percevoir dans cette excellence stratégique dessalinienne – de casser la chaine coriace de la fournaise ardente de l’esclavage – une merveille universelle et intemporelle à conter et à inculquer à tout esprit humain pour lui rappeler dans une tautologie bête qu’« Every Life Matters ». Le triomphe des héros Haïtiens en 1803 sur la barbarie, les atrocités – crimes contre l’humanité – a constitué un acte précurseur aux conventions et à la déclaration des droits humains paraphée en 1948.

En effet, des bandits et des rejets sociaux placés aux fauteuils prestigieux – facilement convertibles en gangs et vauriens officiels pour créer le bigbang susceptible d’humilier et d’hypothéquer les ressources de la république – telle est indubitablement la méthode la plus efficace qui facilite l’implémentation des projets égocentristes des Pharisiens Etasuniens, Canadiens et Parisiens aux faux manteaux de bons samaritains.

« La nuit, tous les chats sont gris ». Quel serait donc cet aimant orné et diamanté qui hypnotise ces puissants acteurs occidentaux munis d’appareils nyctalopes capables d’identifier dans une précision chirurgicale, aux heures diurnes et nocturnes, les mines de métaux précieux ? En tout cas, « Yo pa egare » !

En plus de techniques efficientes, de technologies sophistiquées, les représentants des multinationales et des fondations « philanthropiques » sont aussi les maîtres du jeu diplomatique de la prédation basé sur des modèles dominants du Nord et dominés du Sud qui écartent dans l’œuf les fils à retordre. Tu es capable de dialectique, apte à persuader, opposer, nuancer et analyser en des argumentaires convaincants; alors tu n’es pas le candidat souhaité.

Science et conscience chez l’interlocuteur politique du « Tiers-Monde », un important irritant pour les prédateurs occidentaux. Aveuglés par leur gourmandise extrême de satisfaire leurs propres enjeux, ils peuvent biaiser le jeu national avec des cartes de traitrise, de crises aiguës et de crimes de lèse-patrie. In fine, mêmes les guerres civiles ne seraient pas écartées. Suivez mon regard au Venezuela.

Des âmes creuses assoiffées d’opportunités crasseuses, dépourvues de sagesse, de souplesse et de noblesse mais guidées par la faiblesse charnelle, la petitesse de l’esprit – enclines à opérer tête baissée le sale boulot de cucul et de lèche-cul – voilà ce qui met en liesse les concepteurs des projets à vision merdique et diabolique de basculer la dignité des champions de la liberté dans les oubliettes de l’histoire.

Haïti, attrayante et répulsive, la destination « paradoxe » !

Clair comme du Crystal, tel que prouvé par Castro, Mandela, Kagamé ; sauf des interlocuteurs politiques valables et imperturbables seraient en mesure d’objecter aux projets abominables de la frange minable de l’international. La prémisse au changement drastique du paysage politique requiert que le peuple change de mentalité en se mêlant à cor et à cri de la partie pour sauver la patrie. Quand la politique veut, l’économie peut. Et le « Vox Populi, Vox Dei » est l’unique sentinelle qui met en repos les sempiternels exploités face aux éternels prédateurs qui convoitent les ressources naturelles des pays du Sud.

Haïti demeure le seul pays pauvre de l’Hémisphère qui se lève et se couche dans le « paradoxe » de voir son hamac fouler en permanence par les plus grosses pointures de la scène politique et économique mondiale, notamment en provenance des Etats-Unis.

D’anciennes figures de la Maison Blanche, des personnalités culturelles iconiques, des propriétaires des plus prestigieuses fondations internationales – qui boivent dans les verres en or, qui se couchent dans les décors luxueux, qui ne respiraient que l’odeur aromatisée du Gucci, Armani et Christian Dior – y vont en missions, assez souvent sous l’alibi d’une philanthropie désintéressée.

Dans la crasse, dans notre capharnaüm, à notre Babel, ils seraient copropriétaires de nos ilots, de nos terres dans les hauteurs et près du littoral. Ça, je ne le comprends pas ! N’est-il pas avéré que nos richesses minières sont évaluées à des dizaines de milliards de dollars. Alors, rendez le bon sens fou ou sage, il y a anguilles sous roche.

En bon Ponce Pilate, ils cherchent des Barabbas

Question de faciliter des négociations souterraines dans la déloyauté, ce n’est pas par hasard que le risible Ti-Simone l’avait remporté dans un support « mafioso » sur l’intellectuelle Mirlande Manigat, une « nuisible »  dans les lunettes concupiscibles de l’international. Qu’il me soit loisible de rappeler dans un refrain regrettable que les élections/sélections de 2011 – pilotées par Opont – ont été truquées à travers le chantage, le lynchage et une immixtion sauvage de la communauté internationale. Ainsi, la plupart de ces traitres qui ont piaffé dans les fonds de la CIRH, ont planifié à dessein le naufrage du peu de canot de sauvetage qu’il restait à la démocratie pour exhiber ses pouls vitaux.

La dévitalisation de l’honneur et de la dignité par l’immense ingérence des faux-amis externes a tapé Ricardo Seteinfus sur les nerfs qui fustigeait l’horreur gravissime de l’immixtion de l’internationale dans la souveraineté de notre nation indépendante, d’attitude de caméléon.

A l’analyse fine et pointue des dossiers entachés de « poudre blanc », de cannabis, de marijuana, de boue, de bananes pourries et de « bullshit », une équipe débile marquée de taches indélébile répond mieux à l’appel au décibel de tonnerre de vente aux enchères pour désenchanter, diminuer, abimer et déchirer le bicolore national.

Un quinquennat post-sismique dans la turbulence, l’indécence et la déliquescence ;  l’on croyait à tort que la bêtise politique, promue avec vigueur par des figures du Bureau Ovale et consort, de placer un indigne de dernière lignée au poste le plus prestigieux de notre Cité, allait marquer le summum de la haine de l’international pour nous ridiculiser dans le bordel.  

Non, il a fallu vivre les « prouesses » abyssales de l’ingénieur en plantation de bananes pourries pour voir caricaturés en caractères gras, en paroles, en images et en vidéos ignobles, les empreintes notoires de la kakistocratie. Définitivement, l’infiniment répugnant n’a pas de limite. En absence de vigilance de la justice et de la conscience humaine, il y a toujours moyen de plonger encore plus bas dans les basfonds. Telle est la fâcheuse leçon que nous a enseignée cette dernière décennie d’inepties inédites.

Aucun parti politique, aucun groupe vertueux – respectueux de la dignité et de la personnalité, aux casiers judiciaires irréprochables – ne peuvent détrôner les champions de la bêtise paroxysmique en dehors d’une nouvelle stratégie à entériner par un éveil de conscience généralisée qui doit précéder la bénédiction populaire dans les urnes.

La nature a horreur du vide. Il ne faudrait plus sous-estimer l’attitude confirmée de l’imposture et de la rature en leurs pratiques dévergondées pour continuer de jeter leur gourme d’impudeur dans la sphère publique en toute indignité. Supersoniques en leurs rêves sadiques, il n’est point besoin de période carnavalesque pour que les pervers retentissent encore en des décibels orageux pour saper les bases de l’harmonie sociale.

Peuple, vous voulez résolument sortir de ce bourbier multiforme entaché de mensonges présidentiels polymorphes et multicolores ; alors sortez de votre léthargie catatonique. Clouez au pilori  tous les Barabbas et leurs sponsors de la communauté internationale.

Haïti Needs to Live !

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com

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