Chili|CPI. Le président Piñera dénoncé devant la Cour Pénale Internationale pour « violation des droits humains »

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« Pour des comportements qui s’écartent des normes internationales en matière de recours à la force et de respect des droits de l’homme« , le président du Chili est traîné devant la CPI.

Qu’en est-il de Jovenel Moise d’Haïti qui a usurpé le pouvoir et continué de commettre des exactions contre la population avec la complicité de Léon Charles ? Le président de facto est dénoncé par la majorité de la population d’être le principal auteur et patron des gangs G9 et alliés qui kidnappent, rançonnent, assassinent, violent, incendient, terrorisent… Le démocrate Jovenel Moise qui dirige le pays en étroite consultation avec le Parlement qui approuve le choix de ses ambassadeurs, notamment Edmond Bocchit, a ses prisons rengorgées de détenus politiques.

Jeudi 29 avril 2021 ((rezonodwes.com))–Le président du Chili, Sebastián Piñera, a été dénoncé devant la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes contre l’humanité commis depuis le début de la flambée sociale en 2018 et à ce jour.

La plainte a été déposée auprès de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, par la Commission chilienne des droits de l’homme (CCHDH), la Fondation internationale Baltasar Garzón, l’Association américaine de juristes (AAJ) et le Centro di Ricerca ed Elaborazione per la Democrazia (Cred).

Le document exige que le tribunal enquête, incrimine et ouvre un procès contre Piñera et ses collaborateurs civils, militaires et policiers, pour les « crimes contre l’humanité » qui auraient été « commis de manière généralisée et systématique » sur le territoire chilien du 6 octobre 2019 à aujourd’hui.

Dans un communiqué, les organisations soulignent qu’elles ont décidé de se tourner vers la Cour pénale internationale car l’État chilien n’a pas répondu aux allégations de violations des droits de l’homme signalées depuis octobre 2019.

« (…) Parce que les victimes, leurs proches, la société chilienne dans son ensemble et toute l’humanité ont le droit et le devoir de le faire, lorsque les organes et les pouvoirs de l’État chilien ont manqué à leur obligation », cite une partie du texte.

Les organisations affirment également que les autorités chiliennes n’ont pas respecté les recommandations formulées en décembre 2019 par le bureau du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet.

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