Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que l’Iran pourrait être « détruit en une seule nuit », évoquant une possible escalade militaire dès mardi, au 38e jour du conflit au Moyen-Orient.
Ces déclarations interviennent alors que des propositions de cessez-le-feu ont été rejetées presque simultanément par Washington et Téhéran. Selon la Maison-Blanche, une trêve de 45 jours proposée par des médiateurs internationaux n’a pas été validée, bien que le président américain ait évoqué une « étape très significative ».
Sur le terrain, les frappes se poursuivent, visant notamment des infrastructures énergétiques iraniennes. Téhéran exige, pour toute désescalade, la fin définitive des hostilités, la levée des sanctions et des garanties sur la sécurité du trafic dans le détroit d’Ormuz.
Les tensions restent vives, l’Iran menaçant de poursuivre ses opérations aussi longtemps que nécessaire. Les Gardiens de la révolution ont également évoqué de nouvelles mesures affectant la navigation maritime dans la région.
Parallèlement, plusieurs responsables internationaux ont mis en garde contre des frappes visant des infrastructures civiles, rappelant les risques de violations du droit international.
Dans ce contexte, l’escalade militaire continue d’alimenter l’inquiétude sur les marchés, avec des prix du pétrole se maintenant autour de 110 dollars le baril.

