Legault claque la porte
Coup de théâtre ce mercredi matin. François Legault démissionne. Point final. Pas de rumeurs, pas de fuites organisées – juste une convocation éclair à 9h45 pour un rendez-vous à 11h qui va secouer la Belle Province.
Les caquistes tombent des nues. Personne n’était au parfum. Le timing? Brutal. C’est jour de conseil des ministres, le premier depuis janvier. L’effet de surprise est total, calculé, dévastateur.
Qu’est-ce qui a fait craquer le chef de la CAQ? Les spéculations s’enflamment déjà. Pression insurmontable? Fatigue du pouvoir? Scandale imminent? Les corridors de l’Assemblée nationale bourdonnent comme une ruche attaquée.
Le Québec politique vient de basculer dans l’inconnu. Sept ans après avoir mis fin à quinze années d’alternance libérale-péquiste, l’homme qui promettait de « faire mieux » s’efface sans préavis. Sa coalition nationaliste-économique, déjà fragilisée par les sondages, se retrouve orpheline.
Course à la chefferie? Élections anticipées? Gouvernement minoritaire en sursis?
Les prochaines heures seront déterminantes. Rendez-vous à 11h pour le naufrage.

