13 avril 2026
Sport — Parc-Vincent (Gonaïves) : un terrain en ruine pour la 47e « Mundialito »
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Sport — Parc-Vincent (Gonaïves) : un terrain en ruine pour la 47e « Mundialito »

Parc-Vincent des Gonaïves : l’état critique du terrain de jeu, indigne

L’état du terrain du Parc-Vincent aux Gonaïves entrave la qualité du jeu et la performance des acteurs sportifs lors de la 47e édition du championnat de vacances « Mundialito », déplore Wilsen Moreno Désormeaux, secrétaire du Comité de relèvement du football jeune (COREFOJE).

Aux Gonaïves, les dirigeants des clubs engagés dans la 47e édition de la « Mundialito » se sont mobilisés pour offrir une compétition de bon niveau, tandis que les autorités du ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action civique (MJSAC) affichent une indifférence persistante. L’état du terrain du Parc-Vincent témoigne d’une réalité indigne : les amateurs de ballon rond sont contraints d’évoluer dans des conditions frisant l’indécence, malgré les appels adressés à l’État central.

Marécages, ornières, bosses, sol compacté, poussière gênant la visibilité et zones glissantes caractérisent la surface de jeu, poursuit Wilsen Moreno Désormeaux. Les joueurs sont régulièrement exposés à des arêtes saillantes et à divers risques de blessures – égratignures, coupures et plaies. Pour le COREFOJE, l’État doit engager sans délai des travaux de rénovation du terrain du Parc-Vincent.

À ce jour, la Cité de l’Indépendance, longtemps référence du football national, ne dispose d’aucune infrastructure sportive appropriée, regrette Blacksen. Le Parc Miguel Saint-Jean, à Morne-Blanc, est détérioré par défaut d’entretien, tandis que le Parc-Vincent est pratiquement hors service en raison de la mauvaise qualité de ses installations. L’enceinte, de surcroît, est dépourvue de grillage permettant de séparer joueurs et public.

Les 25 équipes en lice pour cette 47e édition, compétition vieille de plus de 51 ans, peinent à exprimer leur plein potentiel sur une aire de jeu défoncée et mal entretenue. « Le comité organisateur a mobilisé plus de 500 000 gourdes pour installer des panneaux de contreplaqué (“plywood”) afin de protéger les acteurs de l’assistance », rappelle Wilsen Moreno Désormeaux.

Hervé Noel
vevenoel@gmail.com

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