Le dirigeant du parti Entente nationale (ENA), Antoine Rodon Bien-Aimé appelle les autres entités représentées au sein du Conseil présidentiel de transition (CPT) à s’engager dans la mobilisation pour obtenir la démission des trois conseillers-présidents cités dans le scandale des 100 millions de gourdes réclamées pour maintenir le président d’administration de la Banque nationale de crédit (BNC), Raoul Pierre-Louis à son poste.
Le mardi 13 août prochain, les organisations politiques et structures de la société civile parties prenantes de l’Accord du 3 Avril 2024 sont invitées à manifester devant le siège du CPT à la Villa d’accueil pour exiger la démission des conseillers-présidents Dr Louis Gérald Gilles, Emmanuel Vertilaire et Smith Augustin éclaboussés dans l’affaire BNC.
À l’appel de l’ENA, les entités impliquées dans le CPT et dans le gouvernement de transition sont attendues au rendez-vous afin de signifier leurs désaccords au comportement qui tendent à ternir l’image du Conseil, fruit d’un large consensus historique entre des figures et secteurs d’horizons divers.
Le dirigeant de l’ENA, Antoine Rodon Bien-Aimé interpelle les secteurs ayant délégué leurs membres au CPT sur la non-application de l’Accord du 3 Avril. Il rappelle que l’Organe de contrôle de l’action gouvernementale (OCAG) reste dans l’impasse, l’article 2 de l’accord exigeant la soumission complète de dossiers de chaque conseiller est violé.
L’ancien député de Cerca-Carvajal dénonce l’indifférence du président du CPT, l’ingénieur Edgard Leblanc Fils en dépit des appels renouvelés de la société réclamant une position responsable sur le dossier. Conformément aux exigences de l’article 33 du décret, les conseillers indexés doivent être mis à l’écart, soutient l’ancien parlementaire.
Hervé Noël

