24 mars 2026
Haïti, sous le règne du monarque Henry Nul, sur la liste des pays où plusieurs journalistes sont assassinés en 2022, signalent les associations FAPE et APM en Espagne
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Haïti, sous le règne du monarque Henry Nul, sur la liste des pays où plusieurs journalistes sont assassinés en 2022, signalent les associations FAPE et APM en Espagne

La FAPE et l’APM demandent la fin de l’impunité pour les crimes contre les journalistes.

Lundi 31 octobre 2022 ((rezonodwes.com))–

La FIJ a déjà enregistré 59 meurtres de professionnels des médias jusqu’à présent en 2022, soit 12 de plus qu’en 2021. La FIJ a pointé du doigt des pays comme l’Afghanistan, la RDC, Haïti, l’Inde, le Mexique, le Kosovo, le Pakistan, la Palestine, les Philippines, la Russie, la Turquie, l’Ukraine et le Yémen, où les niveaux de violence contre les journalistes sont très élevés.

La Fédération des associations de journalistes espagnols (FAPE) et l’Association de la presse de Madrid (APM) ont appelé ce lundi à la fin de l’impunité pour les crimes contre les journalistes à l’occasion de la Journée internationale pour mettre fin aux crimes contre les journalistes, qui est célébrée le 2 novembre.

Dans ce contexte, la FAPE s’est jointe à la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), à laquelle elle appartient, pour appeler les gouvernements, les journalistes et les organisations de médias à soutenir l’adoption d’une Convention des Nations Unies sur la sécurité et l’indépendance des journalistes et autres professionnels des médias.

Malgré ses bonnes intentions, le plan d’action des Nations unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité n’a pas réussi à offrir « l’environnement libre et sûr pour les journalistes et les travailleurs des médias » qu’il promettait », a déclaré l’organisation dans un communiqué.

Dans ce sens, la FAPE a souligné qu’au contraire, « les journalistes continuent d’être attaqués, battus, détenus, harcelés et menacés pour avoir fait leur travail ». Elle ajoute que « les menaces permanentes qui pèsent sur la sécurité numérique des journalistes, notamment les cyberattaques, le vol de données, le piratage et le harcèlement en ligne, mettent en danger la sécurité des professionnels des médias ».

Pour la FAPE, ce scénario rend « d’autant plus urgente l’adoption d’un instrument qui oblige les gouvernements à s’attaquer à l’impunité des violences contre les journalistes et le personnel des médias ».

« Nous manquons d’un instrument juridique contraignant obligeant les États membres à enquêter et à réagir aux attaques contre les journalistes », a déclaré le président de la FIJ, Dominique Pradalié. La FIJ a déjà enregistré 59 meurtres de professionnels des médias jusqu’à présent en 2022, soit 12 de plus qu’en 2021. La FIJ a pointé du doigt des pays comme l’Afghanistan, la RDC, Haïti, l’Inde, le Mexique, le Kosovo, le Pakistan, la Palestine, les Philippines, la Russie, la Turquie, l’Ukraine et le Yémen, où les niveaux de violence contre les journalistes sont très élevés.

Pour sa part, l’APM s’est jointe à l’initiative de l’ONU, appelant toutes les autorités et instances impliquées dans ces processus à « activer tous les mécanismes possibles pour que l’impunité ne continue pas à encourager les attaques et à tuer les professionnels qui défendent la liberté d’expression et garantissent l’accès des citoyens à l’information ».

« Dans notre pays, depuis l’avènement de la démocratie, quinze professionnels ont donné leur vie pour la liberté d’expression. Dix restent impunis : José María Portell, Juantxu Rodríguez, Jordi Pujol Puente, Luis Valtueña, Miguel Gil Moreno, Julio Anguita Parrado, José Couso, Ricardo Ortega, David Beriain et Roberto Fraile », a-t-il rappelé.

L’APM, comme le demande la Fédération Internationale des Journalistes, exhorte les différents gouvernements et autorités à activer tous les mécanismes possibles pour « mettre fin à cette situation persistante et inacceptable et dénoncer les crimes impunis afin que les auteurs matériels et intellectuels soient traduits en justice, à travers des enquêtes indépendantes et transparentes ». « En mémoire de tous nos collègues assassinés et pour que les journalistes puissent faire leurs reportages en toute sécurité et sans crainte : assez d’impunité », a-t-il conclu.

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