Le nom d’Haïti ne jouit pas d’une très bonne presse en République Dominicaine. Le saviez-vous ? Nous sommes la risée de tout le monde, mais certains d’entre nous ne le savent pas ou tout simplement, refusent de l’admettre. Dans cet état paria, pourri et corrompu, des dirigeants, tel Michel Martelly, indexés dans la dilapidation de $4.3 milliards de fonds de Petro Caribe, avec « Résolution sur Résolution » se permettent encore de faire la loi en circulant impunément et de surcroît, sous forte escorte policière… à côté des déchets.
Dimanche 22 février 2020 ((rezonodwes.com))– Alors que l’ex-président Leonel Fernandez prépare pour dimanche matin – 10 h – l’organisation d’une marche pour faire respecter, affirme-t-il, les bulletins de vote déposés par chaque citoyen dominicain dimanche dernier, la journaliste senior Consuelo Despradel, de son côté, venue en appui aux manifestants réclamant la démission de la Junte électorale, a déclaré que « nous ne voulons pas devenir comme Haïti, nous voulons des élections« .
Despradel, très respectée pour ses opinions en République Dominicaine, a manifesté vendredi sur la Plaza de la Bandera pour exiger la tenue des élections prévues pour le 15 mars.
Elle est remarquée dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, avec une bannière devant la Commission électorale centrale (JCE) criant que les citoyens veulent exercer leur droit de vote.
« Nous voulons des élections, nous ne voulons pas être comme Haïti, nous voulons des élections, nous ne voulons pas être comme Haïti« , dit la communicatrice en levant un drapeau à côté d’un panneau où est reproduit son slogan.


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