Visé par une sommation en vue de rétracter ses propos jugés diffamatoires contre le directeur général de l’Office d’assurance des véhicules contre-tiers (OAVCT), Jean Raymond André dans un délai d’un jour franc, le militant politique Biguès Floristal a préféré multiplier ses dénigrements. Il a été cité au tribunal correctionnel pour dénigrements.
La démarche du directeur général de l’OAVCT, Jean Raymond André s’inscrit dans une perspective de mettre fin au chantage et calomnie proférés par le militant politique Biguès Floristal à son encontre. Après avoir renoncé à faire retrait de ses propos, selon Me Michel Bernard Rosemberg, le militant politique a été au tribunal correctionnel.
«D’avoir à comparaître au Tribunal de première instance de Port-au-Prince sis au Palais de justice de cette ville dans le délai de trois jours francs par devant le Doyen ou tel autre juge qu’il aura à désigner, jugeant en ses attributions correctionnelles dès dix heures du matin (10 heures A.M) et à suivre au besoin toutes audiences subséquentes dudit Tribunal toujours aux mêmes heures et attributions jusqu’au jugement définitif de la cause», lit-on dans l’acte signifié.
Sur des réseaux sociaux, à travers ses comptes authentifiés, le militant politique s’est lancé dans une campagne diffamatoire visant à ternir l’image de Jean Raymond André, dénonce Me Rosemberg. Il fait état d’acte d’harcèlement sexuel du directeur général de l’OAVCT pratiqué sur des employées de l’institution et des cas de malversations au bénéfice du conseiller-président Frinel Joseph et d’autres politiques, sans fondement, relayés par Floristal. Dans le but de mettre un terme définitif aux chantages et aux attaques verbales de Biguès Floristal, le cabinet constitué entend aller jusqu’au bout, prévient Me Michel Bernard Rosemberg. Une condamnation par défaut est prévue au cas où il serait absent de l’audience.
Hervé Noël

